• 4,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    RETROUVÉE OU PERDUE, D’APRÈS NOTRE SOUVENIR DE PHÈDRE DE RACINE

    Chloé Brugnon et Maxime Kerzanet / Compagnie Claire Sergent

    JEUDI 21 JANVIER À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H45
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€
    CRÉATION

    Avec : Maxime Kerzanet, Noémie Develay-Réssiguier, Damien Houssier, Pauline Huruguen
    D’après Phèdre de Jean Racine
    Écriture : Chloé Brugnon et Maxime Kerzanet
    Mise en scène : Chloé Brugnon
    Scénographe : Amélie Vignals
    Lumières : Hugo Dragone
    Costumes : Jennifer Minard

    « Maxime est venu me voir avec Phèdre, de Racine. Je me suis demandé ce que je pouvais apporter à ce texte. Il m’a dit, notre spectacle ce serait l’histoire de quatre acteurs qui veulent monter-écrire-réécrire-adapter-transmettre-jouer- essayer Phèdre. Mais il a ajouté que ce ne serait pas seulement cela. En riant il a dit : ne jouons pas Racine, prenons nous pour Racine. Et c’était sérieux… J’ai dit que ça m’intriguait ce plaisir qu’on a à réentendre encore cette tragédie. Et que j’aimais le paradoxe entre cette histoire millénaire et éphémère de la représentation. Il a dit que notre règle du jeu serait Pourquoi pas ?… »

    À l’origine de ce projet, une complicité : celle qui lie Chloé Brugnon à Maxime Kerzanet.

    Après On voudrait revivre, présenté au Nouveau Relax la saison dernière, la Compagnie Claire Sergent réinvente sur scène une des grandes œuvres de Racine. Luttes désespérées, passion, amour interdit… D’hier à aujourd’hui, l’expérience intime de cette Phèdre hors-norme libère les imaginaires pour devenir une expérience commune qui s’écrit au présent, avec joie et modestie !

     

    Production : Compagnie Claire Sergent
    Coproduction : Comédie, Centre Dramatique National de Reims / ECAM – Espace culturel André Malraux, Le Kremlin Bicêtre / Le Nouveau Relax, scène conventionnée – Chaumont / Théâtre Antoine Vitez, Ivry-sur-Seine (en cours)
    Soutien : DRAC Grand Est, Région Grand Est, département de la Marne (en cours), Ville de Reims, SPEDIDAM, Le Cent-Quatre, Paris.  Avec le soutien en résidence de création de la vie brève – Théâtre de l’Aquarium
    Ce projet a participé au Festival Fragments 2019, organisé par La Loge et Mains d’œuvres, avec le soutien de la Ville de Paris, Région Ile-de-France, La Collaborative, Institut Français, L’Onda, ARTCENA. Photo : Félix Taulelle

    L’Adami gère et fait progresser les droits des artistes-interprètes en France et dans le monde. Elle les soutient également financièrement pour les projets de création et de diffusion.
  • 4,  Actions Artistiques,  annulés,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    LES SECRETS D’UN GAINAGE EFFICACE

    Les Filles de Simone

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    JEUDI 7 JANVIER À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H30
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Tiphaine Gentilleau, Cécile Guérin, Claire Méchin en alternance avec Jeanne Alechinsky, Chloé Olivères en alternance avec Capucine Lespinas et Géraldine Roguez
    Création collective : Les Filles de Simone / Claire Fretel, Tiphaine Gentilleau, Chloé Olivères
    Texte : Tiphaine Gentilleau et Les Filles de Simone
    Direction d’actrices : Claire Fretel
    Création lumières : Mathieu Courtaillier
    Scénographie, costumes : Sarah Dupont
    Musique : Étienne Széchényi
    Chansons : Claire Méchin
    Regard chorégraphique : Jeanne Alechinsky
    Production-diffusion : Histoire de… – Alice Pourcher & Clémence Martens
    Administration : Audrey Taccori

    Cinq femmes aimeraient que les choses changent. Elles créent un fanzine pour parler de leur corps, objet des canons de beauté, des hontes imposées par les modèles, ou des harcèlements à répétition. Elles énumèrent les normes physiques inatteignables et les injonctions inconciliables. Elles convoquent leurs histoires, leurs intimités, avec documents, enquêtes menées et figures de penseuses. Apparaissent quelques spectres de la haute autorité du machisme assassin (saint Augustin, Freud, Lagerfeld…).

    Avec une liberté de ton absolue, une folie qui ose tout, ces comédiennes audacieuses, insolentes, touillent les non-dits, les colères enfouies, les hontes les plus inavouables et les moins légitimes. Elles explorent nos tabous et déconstruisent une pensée normative qui modèle aujourd’hui encore les visions du sexe féminin. Femmes boniches, femmes potiches, femmes affiches, elles en ont plein les miches !  Loin des slogans des mamans ex-soixante-huitardes, Les Filles de Simone dégrafent les corsets intérieurs pour scander une parole intime, libératrice et éminemment politique.

    « Leur nouveau spectacle est un monument de poésie foutraque. Ces 5 filles là nous font à la fois gamberger et marrer. Elles parlent librement des poils, de l’acné qui n’en finit pas alors que les rides apparaissent déjà, de l’invention du complexe de la cellulite et de tous les autres diktats de la beauté avec lesquels les femmes doivent composer. » 
    Les Inrockuptibles, A. Lebel

    « Leur nouveau spectacle est un monument de poésie foutraque. Ces 5 filles là nous f« Les Filles de Simone s’en donnent à cœur joie du côté du corps. Ces dames se sont renseignées et leurs inventions sont désopilantes. Avec le ton juste, et une bonne dose de sourires, voire d’auto-dérision, elles mènent un théâtre de combat, à la fois intime et collectif, personnel et universel ».
    Le quotidien du médecin, A. Héliot

    Production : Les Filles de Simone. Coproduction : Ville de Champigny-sur-Marne ; Espace Germinal, Fosses
    Partenaires : Théâtre Paris-Villette ; Théâtre Gérard Philipe, Champigny-sur-Marne ; La Ferme du Buisson, Scène Nationale de Marne-la-Vallée, Noisiel ; Théâtre du Fil de l’eau, Pantin ; L’Agora, Scène nationale d’Évry et de l’Essonne ; Les Théâtrales Charles Dullin ; Théâtre du Rond-Point, Paris ; Le Reflet, Vevey ; Théâtre de Jouy-le-Moutier ; Ferme de Bel Ebat, Guyancourt ; MA Scène nationale – Pays de Montbéliard.
    Avec le Soutien d’Arcadi-Ile-de-France, de l’Adami, de la DRAC Ile-de-France, du Département du Val de Marne. Merci à l’Ecole Hourdé,  I. Canals, M. Combeau, O. Fillod, L. Olivères, SVT Egalité. Le texte de la pièce est édité chez Actes Sud-Papiers.
    Photo : Christophe Raynaud De Lage – Visuel “touffe-poings” crédit Tiphaine Gentilleau

  • 3,  annulés,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    ERSATZ

    Collectif AÏE AÏE AÏE

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    MARDI 15 DÉCEMBRE À 14H15 ET 20H
    MERCREDI 16 DÉCEMBRE À 10H

    THÉÂTRE D’OBJET
    DURÉE : 50 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 12 ANS

    Avec : Sarah Reyjasse
    Conception, mise en scène : Julien Mellano
    Regard extérieur : Étienne Manceau
    Lumière et régie : Sébastien Thomas
    Dispositif sonore : Gildas Gaboriau
    Musique : Olivier Mellano et Mauricio Kagel

    Avec son humour pince-sans-rire diablement irrésistible, Julien Mellano s’attaque à la vision de l’homme du futur, plus intelligent, plus beau, plus résistant. Virtuose du théâtre d’objet, ce plasticien de formation doté d’un goût prononcé pour la métamorphose et l’absurde, propose une projection librement fantasmée de l’homme de demain. L’idéologie transhumaniste, la cybernétique, l’intelligence artificielle et autres singularités technologiques inspirent cette alchimie de l’homme et de la machine.

    Dans cette pièce sans parole, l’artiste chahute la narration au profit d’un face-à-face entre humain et objet. Il invite les spectateurs dans un drôle de jeu de pistes attestant de sa prédilection pour les détournements de situation, les bricolages retors et les effets spéciaux de poche. L’absurde et le miracle se toisent et se tissent dans un trou noir, pour rejoindre le point de fuite de notre humanité, qu’elle soit réelle, virtuelle ou augmentée.

    « Un être augmenté bidouillé, ultra connecté, englué dans son égocentrisme et sa propre éternité, perturbé par une intelligence artificielle légèrement capricieuse. Sans un mot, mais avec un imaginaire au meilleur de sa forme, Julien Mellano présente une forme insolite et poétique, entre performance rigolote et farce dérangeante. Du théâtre d’objets futuriste, à découvrir sans tarder. »
    Télérama, Thierry Voisin

    Production : Collectif AÏE AÏE AÏE
    Coproductions : Festival 11 – biennale de la marionnette et des formes manipulées ; Scène Nationale Sud Aquitain
    résidences : Au bout du plongeoir – Site d’expérimentations artistiques de Tizé ; Le Théâtre, Centre National de la Marionnette de Laval en préparation ; Le Volume – centre culturel de Vern-sur-Seiche ; Pôle Sud – centre culturel de Chartres de Bretagne ; La Paillette à Rennes ; Théâtre Quintaou d’Anglet – Scène Nationale Sud Aquitain
    Remerciement : Le Mouffetard – Théâtre des arts de la marionnette à Paris
    Soutiens : AÏE AÏE AÏE est conventionné avec le Ministère de la Culture – DRAC de Bretagne et reçoit les soutiens du Conseil Régional de Bretagne, du Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine et de la Ville de Rennes.

  • 3,  Actions Artistiques,  annulés,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    SUZY STORCK

    Magali Mougel / Simon Delétang

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    JEUDI 3 DÉCEMBRE À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H20
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Texte : Magali Mougel
    Mise en scène et scénographie : Simon Delétang
    Lumière : Jérémie Papin
    Son : Nicolas Lespagnol-Rizzi
    Costumes : Marie-Frédérique Fillion
    Ingénieur Conseil : Hervé Cherblanc
    Accessoiriste : Léa Perron
    Assistante à la mise en scène : Polina Panassenko
    Avec Marion Couzinié, Simon Delétang, Françoise Lervy, Charles-Antoine Sanchez et la voix d’Eliot Hénault-Fillion.

    Elle s’appelle Suzy Storck. Elle a épousé Hans Vassili Kreuz, un homme qui s’est contenté de l’embrasser sans l’aimer. C’est là que la spirale des obligations a commencé : porter des enfants, s’occuper d’une maison… Puis un jour, en plein été, quelque chose dérape. Sous le poids de la chaleur et des gestes répétés, Suzy prend conscience de ses renoncements et de son incapacité à vivre selon ses vrais désirs.

    Texte percutant de Magali Mougel, Suzy Storck sublime la figure d’une femme « ordinaire », mère sans histoire, héroïne magnifique dont le destin va subitement basculer à la faveur d’un geste d’inattention irréversible. Simon Delétang projette ce drame intimiste et poignant au sein de la blancheur radicale d’un espace dépouillé. Comme dans la tragédie antique, le drame se joue ici hors champ. Un chœur situe, commente, met à distance et dessine petit à petit le portrait d’une Médée des temps modernes. Hors de tout naturalisme, ce sont les comédiens qui, face au public, incarnent les mots et l’intensité des scènes. À la façon d’un oratorio cinglant, Suzy Storck porte la voix de toutes les femmes emprisonnées dans une existence servile ordonnancée jusqu’à l’écœurement.

    « Qui a rencontré la langue de Magali Mougel sait son urgence à dire, sa vigueur sauvage. Sa poésie, toute de métaphores et d’ellipses, qui fait mine de se perdre dans les répétitions pour mieux frayer son chemin. Suzy Storck est une pièce magnifique, qui crie le sursaut destructeur d’une femme d’aujourd’hui et de maintenant, quand ses aspirations ont été broyées par les diktats du patriarcat. Simon Delétang en fait une mise en scène politique et viscérale, qui laisse le public parfois sonné, mais dont la puissance ouvre des brèches salvatrices dans le mur des certitudes acquises ».
    La Gazette des Festivals

    Production Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher. Décors réalisés dans les ateliers de construction du CDN Besançon Franche-Comté. Le Texte est édité aux Editions Espaces 34.
    Photo : Jean-Louis Fernandez
    Vidéo : Supermouche Productions

  • 2,  annulés,  Conte musical,  Jeune Public,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    LA MÉCANIQUE DU VENT

    Compagnie Un Château en Espagne

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    JEUDI 26 ET VENDREDI 27 NOVEMBRE À 9H ET 10H30
    SAMEDI 28 NOVEMBRE À 11H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 35 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 3 ANS

    Avec : Lilia Abaoub et Frédéric Aubry
    Écriture et mise en scène : Céline Schnepf
    Création musicale : Frédéric Aubry
    Création sonore : Julien Woittequand
    Création lumières, mécaniques et régie générale : Jérôme Dahl
    Création des mallettes poético-ludiques : Carine Lambert

    Jeanne est assise et elle attend le vent. Comme ça, juste pour voir où il va et où il mène, se laisser bousculer. Murmurro l’accompagne, avec son violoncelle.
    Qu’est-ce qui bouge en nous quand on est déplacé par le vent ?
    Qu’est-ce qu’on laisse derrière nous ?
    Est-ce que tout cela peut se chanter ?

    Dans un décor de fête foraine, des ventilateurs, des mécanismes et des objets s’animent et créent un jeu poétique et aérien. Texte, images, musique et éléments scénographiques se déploient, questionnant ce qui nous retient et ce qui nous pousse. Entre émotion et plaisir de la découverte, on se laisse porter, on lâche nos terres premières – frimousses toutes offertes à la brise – pour voir ce qu’il advient… Ce spectacle pour les explorateurs en herbe invite à rêver, imaginer, grandir, s’envoler !

    Coproduction : Le Merlan, Scène nationale de Marseille
    Résidences de création : Les 2 Scènes, Scène nationale de Besançon, École maternelle Condorcet à Besançon, La Gare Franche à Marseille. Avec le soutien de la SPEDIDAM, le Ministère de la Culture, la région Bourgogne-Franche-Comté, le département du Doubs, la ville de Besançon.
    La compagnie Un Château en Espagne est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Bourgogne-Franche-Comté. Elle bénéficie d’une aide au rayonnement de la Région Bourgogne – Franche-Comté et d’une aide à la création du Conseil Départemental du Doubs et de la Ville de Besançon. Céline Schnepf a été artiste associée au théâtre du Merlan, Scène nationale de Marseille de 2015 à 2019. Elle a également été artiste associée aux 2 Scènes – Scène nationale de Besançon – de 2015 à 2018. Depuis sa création, la compagnie est en compagnonnage avec l’association Nova Villa – festival Méli’môme à Reims.

  • 2,  annulés,  Jeune Public,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    BLANCHE

    Compagnie Un Château en Espagne

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    MARDI 24 NOVEMBRE À 10H ET 14H15
    MERCREDI 25 NOVEMBRE À 18H15
    JEUDI 26 NOVEMBRE À 14H15

    THÉÂTRE
    DURÉE : 55 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 9 ANS

    Avec : Max Bouvard et Valentine Basse
    Écriture et mise en scène : Céline Schnepf
    Avec la participation de : Eve Ledig, Adèle Ratte, Lucie Clerc
    Création musicale : Frédéric Aubry
    Création vidéo : Emma Prétot, Arsim Iméri
    Création lumière : Jérôme Dahl
    Scénographie : Céline Schnepf, Jérôme Dahl
    Construction : Michel Petit, Fabrice Triponney (atelier décor Les 2 Scènes)
    Construction scénique : Julien Parthiot, Sébastien Chommy
    Costumes : Isabelle Nuninger
    Régie lumière : Julien Parthiot
    Régie son : Julien Woittequand

    Au cours d’une traque haletante, un chasseur suit Blanche, enfant en proie à la méchanceté de cette cette reine qui lui sert de mère, insatiable de beauté et de cruauté. Il la piste, l’approche à pas de loup…

    En adaptant Blanche-Neige, la metteuse en scène Céline Schnepf réveille les émotions profondes du conte. L’écriture est ciselée,  aiguisée et assumée,  pour se faire l’écho de notre temps et de nos peurs.Racontée par le chasseur, seul en scène, l’histoire est celle d’une héroïne qui meurt à plusieurs reprises pour que la vie renaisse et suive son cours, avec des étapes à passer pour devenir adulte. Derrière ce propos, le doute pointe : le chasseur est-il là pour traquer la jeune femme ou finira-t-il par la protéger, comme dans la version originelle ?

    Plongé dans un univers musical, comme en plein cœur d’une forêt enchantée, le public est suspendu au moindre mot, au moindre geste d’un chasseur-conteur qui a tout d’un ensorceleur.

    « La metteuse en scène Céline Schnepf revient avec une écriture toute personnelle de Blanche-Neige, qui fait vibrer en nous toutes les cordes que tend le théâtre pour interroger le monde. Une réussite totale. » 
    Les Trois Coups

    « Blanche raconte une histoire étrangement actuelle, toute en en cruauté assumée et en envolées lyriques éblouissantes. Le texte de Céline Schnepf, qui signe aussi une mise en scène très épurée, est rendu par un comédien exceptionnel qui parvient à faire sentir toute la force
    et toutes les nuances du texte. Bravo. »
     La Provence

    Production : Compagnie Un Château en Espagne
    Coproduction : Les 2 Scènes – Scène nationale de Besançon, Nova Villa / Festival Méli’Môme à Reims.
    Aide à la création : DRAC Bourgogne-Franche-Comté, Région Bourgogne-Franche-Comté, Département du Doubs, Ville de Besançon.
    Soutiens : Créa / Festival Momix – Scène conventionnée jeune public d’Alsace, La Minoterie – Pôle de création et d’éducation artistique jeune public à Dijon, Côté Cour – scène conventionnée jeune public de Franche-Comté, Médiathèque départementale du Doubs. Ce projet a été sélectionné par Quint’Est (Réseau Grand Est du spectacle vivant).
    Photo : Arthur Babel

  • 2,  Actions Artistiques,  annulés,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    LE DISCOURS

    Fabcaro / Emmanuel Noblet

    MARDI 17 NOVEMBRE À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H15
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    CRÉATION

    Avec : Benjamin Guillard
    Adaptation : Benjamin Guillard et Emmanuel Noblet
    Mise en scène : Emmanuel Noblet
    Lumières et vidéo : Emmanuel Noblet
    Son : Sébastien Trouvé

    « Je prononcerai ce discours à une seule condition, Ludo, une seule : que tu arrêtes de faire grincer ta fourchette dans ton assiette. Je pourrais tuer pour ça. Il y a des codes Ludo, sinon c’est le bordel. Sept milliards de névrosés essayant de vivre ensemble, se faisant croire que c’est possible, qu’on ne tue pas pour un grincement de fourchette dans l’assiette, qu’on ne quitte pas son amoureux parce qu’il fait du bruit en buvant son café. »

    Adrien vient de se faire quitter… Lors d’un dîner en famille, il apprend qu’il doit prendre la parole au mariage de sa sœur. Entre le gratin dauphinois et les tentatives mentales de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, il n’espère qu’une seule chose : que sa bien-aimée Sonia réponde à son texto (« Comment tu vas ? »), envoyé à 17h24 et lu à 17h56.

    Au travers de ses bandes dessinées ou de ses romans, Fabcaro décrit avec justesse nos grandeurs et nos misères intimes. Anthropologue de nos humeurs et de nos névroses, il nous parle de notre nombril avec une énorme tendresse. Aguerri aux contraintes du seul en scène (Réparer les vivants reçu au Nouveau Relax en novembre 2018) et grand adepte de l’humour de Fabcaro (comédien dans Zaï zaï zaï zaï, accueilli en janvier dernier), Emmanuel Noblet a proposé à Benjamin Guillard – parfait trentenaire sentimental, désabusé et à côté de la plaque ! – de camper au théâtre le rôle d’Adrien : pour le meilleur et surtout, pour rire…

    Production : Les productions de l’Explorateur. Production déléguée : Valérie Lévy assistée de Manon Pontais
    Avec le soutien des Scènes du Golfe – Théâtres de Vannes – Arradon
    Roman de Fabrice Caro (édité chez Gallimard) Illustration : Fabcaro

  • 2,  annulés,  Danse,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    N’AVONS-NOUS PAS AUTANT BESOIN…

    Compagnie L’iMaGiNaRiuM

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    JEUDI 12 NOVEMBRE À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H30
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€
    CRÉATION

    N’AVONS-NOUS PAS AUTANT BESOIN D’ABEILLES ET DE TRITONS CRÊTÉS QUE DE LIBERTÉ ET DE CONFIANCE ?

    Avec : Damien Briançon, Antoine Cegarra, Gaël Chaillat, Akiko Hasegawa, Claire Rappin et Pascal Thollet à la guitare
    Textes : écriture collective inspirée de Ici de Richard McGuire et du travail de Baptiste Morizot et Jean-Claude Ameisen
    Mise en scène : Pauline Ringeade
    Dramaturgie : Antoine Cegarra
    Collaboration dramaturgique : Marion Platevoet
    Création sonore et régie : Olivier Métayer
    Création musicale : Pascal Thollet
    Scénographie : Hervé Cherblanc
    Régie générale et plateau : Yann Argenté
    Création lumière et régie : Fanny Perreau
    Costumes : Aude Bretagne
    Développement compagnie : Florence Bourgeon
    Production : Laure Woelfli et Victor Hocquet – La Poulie Production

    Avec Fkrzictions, le public chaumontais avait pu goûter la saison dernière au travail tout en délicatesse et jeux de lumières de Pauline Ringeade. C’est avec une création inspirée notamment d’Ici, roman graphique de Richard McGuire et des travaux deBaptiste Morizot ou Jean-Claude Ameisen (des auteurs qui interrogent tous la place de l’homme dans l’écosystème), qu’elle nous revient cette fois.

    La question-titre renvoie à l’état alarmant de la planète et à notre difficulté à infléchir la tendance. La metteuse en scène s’en saisit pour explorer le rapport qu’entretient l’humain avec lui-même, les autres et le monde. Sur scène, cinq comédiens-danseurs mêlent l’imagination et le mouvement pour lutter contre la tétanie. La pièce qui apparaît est un jeu de balancier fragile entre impression et expression, entre un univers qui s’écrit au travers des corps ou de la musique jouée en direct et la nécessité de mettre des mots sur les difficultés, les errances, les vertiges. Traversée par l’espoir et l’humour, cette création théâtrale et chorégraphique suscite ainsi la mise en action joyeuse de la pensée et des émotions. Parce que, quitte à observer le gouffre devant nous, autant le faire avec le sourire aux lèvres…

    Production L’IMAGINARIUM. Coproductions : Le TAPS – Théâtre Actuel et Public De Strasbourg, Le Nouveau Relax – Scène Conventionnée de Chaumont, Les Deux Scènes – Scène Nationale De Besançon, Centre Culturel André Malraux – Scène Nationale De Vandoeuvre-Lès-Nancy, Le Granit – Scène Nationale de Belfort.
    Soutiens : La Méridienne – Théâtre De Lunéville, Scène Conventionnée, DRAC Grand Est, l’ADAMI et la Culture avec la Copie Privée, Ville et Eurométropole de Strasbourg, la Spedidam, QUINT’EST Réseau spectacle vivant Bourgogne Franche-Comté Grand Est.
    La Compagnie bénéficie du dispositif de la Région Grand Est d’aide triennale au développement des équipes artistiques du spectacle vivant pour la période 2019-2021
    Photo : Hervé Cherblanc / Marie Augustin

  • 0,  0,1,2,  REPORT 19/20,  SEPT-OCT,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    QUITTER LA TERRE

    Compagnie SNAUT

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    MARDI 29 SEPTEMBRE À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H30
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    REPORT SAISON 19/20

    Conception et jeu : Joëlle Fontannaz et Joël Maillard
    Texte et mise en scène : Joël Maillard
    Avis sur tout : Tiphanie Bovay-Klameth
    Lumière et direction technique : Dominique Dardant
    Régie lumière : Dominique Dardant ou Matthieu Lecompte
    Régie son et vidéo : Jérémie Conne ou Cédric Simon
    Maquettes et dessins : Christian Bovey
    Création vidéo : Daniel Cousido
    Musique : Louis Jucker
    Synthèse 12-bits : Skander Mensi (arc-en-ciel électronique)
    Construction : Yves Besson
    Conseils costumes : Tania D’Ambrogio
    Production et administration : Tutu production – Véronique Maréchal
    Diffusion et accompagnement : Infilignes – Delphine Prouteau

    À l’heure où le climat se dérègle, où le CO2 nous empoisonne, où une partie de l’humanité est en sous-nutrition, quelle solution pouvons-nous inventer pour sauver la vie humaine à la surface du globe ?
    Pour répondre à cette question, deux conférenciers nonchalamment à côté de la plaque exhument d’un carton un projet futuriste étrange. Celui-ci prévoit la survie dans le cosmos d’une poignée d’individus, alors que l’humanité rendue stérile s’éteint sur notre planète en total désastre écologique.

    Théâtre d’humour et de science-fiction où se côtoient absurde et utopie, Quitter la Terre est néanmoins ancré dans cette sérieuse inquiétude que représentent les défis écologiques, économiques et démographiques contemporains. Entre méditation loufoque pré-apocalyptique et bricolage futuro-sceptique, le spectacle nous rappelle, sans que rien ne soit asséné, aux défis qu’il nous appartient aujourd’hui de relever et à la cohabitation qu’exige tout avenir durable.

    « Quitter la Terre a tout pour emballer. Son sujet d’abord, fantasme archaïque et scénario désormais plausible ; la gravité foutraque du texte ensuite, joué par des comédiens au diapason. Enfin, les mille et une spéculations qu’inspire la «dystopie», autrement dit l’utopie négative ».
    Le Temps, Alexandre Demidoff

    Coproduction : Arsenic-Centre d’art scénique contemporain-Lausanne, Fédération d’Associations de Théâtre Populaire (FATP)
    Soutiens : Ville de Lausanne, Canton de Vaud, Loterie Romande, Corodis, Pour-cent culturel Migros, Pro Helvetia, Ernst Göhner Stiftung, Fondation Suisse des Artistes Interprètes, Fonds d’encouragement à l’emploi des intermittents genevois (FEEIG) et de la Sélection suisse en Avignon
    Remerciements : Tamara Bacci, Lucien Bridel, Michael Egger, Filippo Filliger, Mathieu Grizard, Maude Lançon, Lucille et Sandra Romanelli, Victor Lenoble, Laurence Perez et la Sélection suisse en Avignon, Antoinette Rychner, Valerio Scamuffa, Dorothée Thébert Filliger.
    Photo : Jeanne Quattroni, Alexandre Morel