• 7,  AVRIL,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    LES LETTRES D’AMOUR DE LA RELIGIEUSE PORTUGAISE

    Gabriel De Guilleragues / Compagnie Ultima Necat

    JEUDI 15 AVRIL À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 50 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    CRÉATION

    Mise en scène, scénographie et interprétation : Gaël Leveugle
    Assistanat : Louisa Cerclé
    Composition musicale et diffusion sonore : Jean-Philippe Gross
    Scénographie et lumière : Julien Defaye
    Conception technique, lumière, vidéo et régie générale : Frédéric Toussaint

    Une jeune femme parle. Elle est enfermée dans un couvent, au Portugal. Elle s’adresse à son amant, un chevalier français demeuré quelques temps en garnison près de son cloître. Il est rentré en France et il ne répond plus. Elle lui adresse cinq lettres, qui révèlent les mouvements les plus sensibles de ses extases amoureuses ; cinq actes d’une tragédie intérieure, depuis les premières envolées vertigineuses jusqu’à la rupture brutale.

    Publiées pour la première fois en 1669, les Lettres connurent un immense succès et suscitèrent de nombreuses réactions : qui était Mariana et à qui adressait-elle ces mots enflammés ? Gaël Leveugle adapte et joue ce roman majeur, demeuré célèbre pour être un des témoignages les plus authentiques de la passion féminine. Pourtant, tout porte à croire qu’il fut écrit par Gabriel de Guilleragues, un courtisan bordelais.

    Un homme aurait donc su placer le désir ardent d’une religieuse, au cœur d’un roman. De même, un homme peut-il porter au plateau les plus grandes extases féminines ? C’est l’histoire des masques qui nous ramènent à nos propres ambivalences : quelle est le partage du féminin entre nous… et en nous ? Et quelle est la part d’expression qui lui est accordée, pour passer du désir à l’existence ?

    La compagnie Ultima Necat bénéficie de l’aide pluriannuelle au développement de la Région Grand Est et est soutenue par la Ville de Nancy et le Conseil Départemental de Meurthe et Moselle. Photo : Frédéric Toussaint

  • 7,  AVRIL,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    PAN !

    Marius Von Mayenburg / Compagnie Premiers Actes

    JEUDI 8 AVRIL À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H50
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    CRÉATION

    Avec : Léonard Berthet-Rivière, Nina Blanc, Pauline Desmet, Émile Falk-Blin, Titouan Quittot et Fabien Magry
    Texte : Marius von Mayenburg
    Mise en scène : Thibaut Wenger
    Traduction : Joséphine de Weck
    Scénographie : Arnaud Verley
    Costumes : Claire Schirck
    Lumières : Matthieu Ferry
    Musique, sons : Grégoire Letouvet, Geoffrey Sorgius
    Vidéo : Pierre Mallaisé, Isabelle Nouzha, Xavier Pique
    Assistanat mise en scène : Médéa Anselin, Anna Solomin

    Dès sa naissance, le petit Ralph Pan est un monstre, un enfant insupportable, égoïste, imbu de lui-même. Et il le sait. Il est arrivé pour retourner le monde, le sortir de sa paralysie. Il a de grands projets. Ses parents – des bobos qui surprotègent cet enfant-roi -voient en lui un génie. Mais lui, voit encore plus loin. De grands bouleversements sont aujourd’hui en cours et nous avons besoin d’hommes forts qui promettent de se débrouiller seuls. Ralf se montre tantôt un adulte très enfantin ou un enfant très adulte, et s’en prend à tous ceux qui lui barrent la route. Nous suivrons différentes étapes de sa vie, avec ses parents, sa baby- sitter, ses voisins ou son professeur de violon. En frôlant l’absurde…

    Dramaturge à la Schaubühne, Marius von Mayenburg a écrit cette pièce en 2017, juste après l’élection de Donald Trump qui a suivi celles d’Erdogan, Poutine, Orban, Kaczynski… Comme une réaction allergique à ces leaders machos et à leurs réponses simplistes à des questions complexes, il créé Ralph Pan, ce personnage au nom qui claque comme un slogan, raciste, misogyne, égoïste et incapable d’accepter les critiques.Thibaut Wenger et sa bande s’emparent de cette comédie féroce, présentée pour la première fois en français dans une traduction de Joséphine de Weck, où on tire sans complaisance sur tout ce qui bouge, à commencer par la bien-pensance générale de notre époque.

    Production : Premiers Actes, compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC Grand Est en coproduction avec le Théâtre Varia, Bruxelles ; la Coop asbl et Shelter Prod. avec le soutien du tax-shelter du gouvernement fédéral belge, de la COCOF – Fonds d’acteurs et de la SPEDIDAM.
    La pièce PAN ! de Marius von Mayenburg (traduction de Joséphine de Weck) est représentée par L’ARCHE – agence théâtrale. Création en français du 13 au 24/10/2020 au Théâtre Varia, Bruxelles Photo : DR

  • 6,  Jeune Public,  MARS,  REPORT 19/20,  Spectacles,  Théâtre

    LA RIVIÈRE

    Denis Lachaud / Compagnie En attendant…

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    LUNDI 22 MARS À 14H15
    MARDI 23 MARS À 10H ET 14H15

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H15
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 11 ANS

    REPORT SAISON 19/20

    Avec : Christophe Carassou, Thomas Debaene et Sylvain Pottiez
    Texte : Denis Lachaud
    Mise en scène : Jean-Philippe Naas 
    Scénographie : Mathias Baudry
    Lumières : Nathalie Perrier 
    Costumes : Juliette Barbier
    Musique : Julie Rey
    Régie générale : Samuel Babouillard 
    Régie lumières : Benjamin crouigneau 
    Régie son : Christophe Pierron
    Production : Audrey Roger

    Trois frères entreprennent de vider leur maison de famille. Chacun trie ce qui lui semble souhaitable de jeter ou de garder. Et parmi les trésors anciens mis à jour, apparaissent des objets qui ravivent des souvenirs. La découverte d’une flûte fait rejaillir la légende du Joueur de flûte de Hamelin, que les parents racontaient le soir au coucher.

    À partir de ce souvenir, Alban, Émile et Olivier s’immergent dans leur propre intimité. Le récit de leur histoire se mêle au conte, car les questions qu’il soulève – en particulier le non-respect de la parole donnée et ses conséquences – résonnent avec le regard qu’ils portent sur leur enfance. Le temps des retrouvailles est alors l’occasion de faire un état des lieux de ce qui reste des années partagées en famille. Sur le ton de la confidence, les trois frères délivrent chacun leur parole. Et ce sont trois solitudes, trois visions du monde, fraternelles mais dissemblables qui apparaissent.

    Le metteur en scène Jean-Philippe Naas et l’auteur Denis Lachaud ont tissé ensemble cette histoire, née de leurs questionnements sur le plaisir de la lecture et la place du livre dans la construction de l’individu. Tout comme la flûte a sauvé ou condamné les enfants de Hamelin, une œuvre littéraire peut-elle impacter nos vies ?

    Coproduction : Dieppe Scène Nationale DSN Avec l’aide de la Ville de Dijon, du Conseil départemental de Côte d’Or, du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, de la DRAC Bourgogne Franche-Comté.
    Avec le soutien du Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont, de l’Agence culturelle Grand Est et du Théâtre Dijon Bourgogne, CDN. Photo : Vincent Arbelet

  • 6,  MARS,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    BÉRÉNICE PAYSAGES

    D’après Jean Racine / Frédéric Fisbach

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    MARDI 16 MARS À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 55 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Mathieu Montanier
    Adaptation : Frédéric Fisbach et Mathieu Montanier
    Mise en scène : Frédéric Fisbach
    Scénographie : Charles Chauvet
    Création Lumière : Léa Maris

    Un acteur dans sa loge après une représentation ; il est seul, se démaquille, se change. Il est dans ce temps si particulier de l’entre-deux, pas encore complètement sorti de la fiction alors qu’une autre réalité pointe déjà le bout de son nez. Tout en se préparant à rentrer dans l’autre vie, celle qui commence dès la sortie du théâtre, il attend que son téléphone portable résonne. Les dialogues de Bérénice continuent à le traverser, par fragments. Il reçoit le message tant attendu : rendez-vous reporté, annulé ? Plus rien ne presse, il s’attarde alors dans la loge ; il traîne dans ce sas, ce passage entre deux mondes.

    D’une italienne, légère, distante, l’air de rien, il bascule dans la pièce. Son esprit s’emballe, son corps le suit. Il oscille entre masculin et féminin, il est Titus, il est Bérénice, il est Antiochus. Rattrapé par le texte de Racine, serait-il aussi un amant éconduit ? À travers lui, nous plongeons dans la douleur de la séparation, jusqu’à ne plus distinguer qui de l’acteur ou du personnage s’adresse à nous. Une apnée bouleversante dans ce que le théâtre révèle de plus mystérieux : la confusion entre un texte et celui qui l’incarne.

    « L’androgyne et captivant Mathieu Montanier s’immisce dans les tours et détours d’une séparation. Titus, que le pouvoir appelle, abandonne Bérénice, tandis qu’Antiochus, confident malheureux, assiste à cette déchirure. Il faut du temps pour quitter l’autre. A l’impossibilité de l’amour il n’y a qu’une alternative : la mort. Implacable trajectoire tragique que la représentation, épurée mais sensuelle, soumet à nos consciences. C’est parfait. »
    Télérama

    Production : Ensemble Atopique II – compagnie conventionnée DRAC PACA
    Soutiens : Théâtre de Gennevilliers et Théâtre du Belleville
    Photo : Matthieu Edet

  • 6,  Jeune Public,  MARS,  REPORT 19/20,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    CHAQUE JOUR UNE PETITE VIE

    Compagnie Méli-Mélodie

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    JEUDI 11 ET VENDREDI 12 MARS À 9H ET 10H30
    SAMEDI 13 MARS À 11H

    THÉÂTRE MUSICAL
    DURÉE : 35 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 3 ANS

    REPORT SAISON 19/20

    Avec : Marion Guy et Charlotte Renouard
    Conception : Esther Thibault
    Composition et écriture : Esther Thibault et Sylvia Walowski
    Regard extérieur : Julie Minck
    Création lumières : Luc Souche
    Costumes : Sabine Armand
    Chargée de production : Gaëlle Mafart

    J’aime le jour de mon anniversaire, rallumer les bougies, souffler mille fois. J’aime les jours d’été, sentir le sable sous mes pieds. J’aime les jours d’école, quand arrive l’heure des mamans… Chacun d’entre nous se souvient de ces moments, plaisirs simples ou grands rituels de l’enfance.

    Au fil de petites histoires courtes, deux comédiennes les font revivre en chansons, dans une exploration sonore en français, japonais ou polonais, à la croisée des musiques traditionnelles et actuelles. La musicalité des mots, la texture des voix et la surprise des sons avivent les sensations et les émotions. Un spectacle sensible, délicat et intimiste où l’on se sent comme dans un cocon. Un condensé de saynètes tendres, d’instants présents, de rencontres, de partages…

    « Un univers musical harmonieux qui sait faire naître l’étincelle du sourire et le plaisir de l’émotion. » 
    Télérama Sortir

    Production : Compagnie Méli Mélodie. Co-production : Théâtre Antoine Vitez – Ivry, JM France, Paloma
    Résidences et soutiens : Eveil Artistique – Scène conventionnée pour le jeune public, Théâtre Jacques Cœur.
    Ce spectacle a reçu l’aide de la Spédidam et l’aide à la création de la Région Occitanie et de la Ville de Montpellier.  Il est soutenu par la Sacem.La compagnie est conventionnée par le département de l’Hérault.
    Photo : Grégoire Édouard

  • 5,  JAN-FEV,  Spectacles,  Théâtre

    TARTUFFE

    Molière / Compagnie Astrov

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    MARDI 16 FÉVRIER À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H45
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Clémentine Bernard, Céline Bodis, Laurent Frattale, Laurent Joly, Julien Kosellek, Pauline Moulène
    Mise en scène : Jean de Pange
    Scénographie : Mathias Baudry, Jean de Pange
    Création sonore : Laurent Frattale, Cédric Colin
    Création lumière : Nathalie Perrier
    Costumes : Dominique Fabuel
    Collaboration à la mise en scène : Claire Cahen
    Régie générale : Philippe Hariga
    Régie son : Cédric Colin
    Régie lumière : Jeanne Dreyer

    Tartuffe est une affaire de cadre et de hors cadre : on s’y épie, s’y cache, s’y retire et y complote. Pour autant, dans la mise en scène de Jean de Pange, ni cachette, ni recoin. Car selon lui, Molière créé des situations et non des personnages. Le texte est une partition que l’on peut s’abstenir de contextualiser. Ce sont donc essentiellement la direction d’acteurs et le dispositif apparenté à un forum qui font la réussite de ce Tartuffe, version « iconoclaste avec guitares ».Ici, la mise en scène est un ring, où spectateurs et comédiens sont ensemble les complices de l’invraisemblable aveuglement d’Orgon. Voir ou croire ? Dans cette pièce de dupes et de dupeurs, nous plongerons sans retenue, guidés uniquement par le plaisir du jeu…

    « Cette manière électrique de jouer du Molière diffuse sur ses angles une certaine lumière. Nous assistons ravis à une joute lyrique. Par leur humour, leur rythme et leur modernité, les comédiens transcendent le texte. La compagnie Astrov donne ainsi à l’intrigue toute sa félicité. »
    La Provence

    Production : Compagnie Astrov. Coproduction : L’Espace Bernard-Marie Koltès (Metz), Le Théâtre Ici et Là (Mancieulles), La Loco (Centre Culturel de Mézidon-Canon), Transversales (Verdun).
    Astrov est conventionnée par la DRAC Grand Est et la Ville de Metz, et soutenue par la Région Grand Est. Photo : AKA-Prod

  • 5,  Cirque,  JAN-FEV,  Spectacles,  Théâtre

    UBU

    Alfred Jarry / Olivier Martin-Salvan

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    JEUDI 11 FÉVRIER À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    D’après Ubu sur la butte et Ubu Roi d’Alfred Jarry – Création collective

    Avec : Robin Causse (le Palotin Giron, Mathias de Kœnigsberg, un noble, un magistrat, un soldat polonais, l’Ours), Rémi Fortin (le prince Bougrelas, un noble, le greffier, un magistrat, le financier, Nicolas Rensky, le Czar), Mathilde Hennegrave (la reine Rosemonde, Mère Ubu, un soldat russe), Olivier Martin-Salvan (Père Ubu), Dominique Parent (le roi Venceslas, un noble, un magistrat, Le général Lascy)
    Conception artistique : Olivier Martin-Salvan
    Regard extérieur : Thomas Blanchard
    Scénographie et costumes : Clédat & Petitpierre
    Composition musicale : David Colosio
    Chorégraphie : Sylvain Riejou
    Réalisation des costumes : Anne Tesson
    Régie générale : Hervé Chantepie
    Production / diffusion : Colomba Ambroselli et Nicolas Beck

    Dans l’espace transfiguré du théâtre en une arène sportive, au centre de laquelle un carré de tapis de sol délimite une aire de jeu à la manière d’un ring, la grande question posée par Olivier Martin-Salvan est de savoir si le légendaire Ubu d’Alfred Jarry serait soluble dans l’aérobic et la soupe des beats techno qui l’accompagne…

    Avec un sérieux déconcertant, le metteur en scène et comédien tout terrain transpose la farce cruelle du Père Ubu, au pays des collants moulants et des rubans de GRS. Plongés dans l’univers du fitness, les cinq acteurs aux multiples rôles évoluent au plus près des spectateurs. Ubu apparaît alors rapidement comme un meneur de jeu ivre de pouvoir. En s’amusant de la pièce, cette joyeuse bande lui rend d’irrésistibles nerfs. Face à ces comédiens aux dégaines d’hurluberlus, on rit et on retrouve son effronterie enfantine : une « pochade » théâtrale aux accents déroutants !

    « Olivier Martin-Salvan et sa bande de clowns éclopés transposent la farce cruelle du Père Ubu au pays des gymnastes : le personnage brutal, vulgaire et malhonnête vise le trône comme un sportif rêve du podium. Obstiné mais peureux, Père Ubu part en croisade en malmenant ses soldats-ninjas afin de dissimuler sa peur de monter sur son cheval de mousse. Une séance intensive d’aérobic qui nous questionne par le rire, sans aucun filtre. »
    Les Inrocks

    « Ces acteurs parviennent à nous faire prendre des vessies pour des lanternes et d’affreuses médailles d’or olympique pour le trésor de la couronne. On s’esclaffe devant tant d’inventivité, de gags déchaînés enchaînés non-stop, de cette aire de jeu transformée à vue avec toboggans et balançoires, d’un méchant radeau de La Méduse qui vogue vers la France, devenue terre d’accueil de prédilection des tyrans. »
    L’Humanité

    Production : Tsen Productions. Coproduction : Le Festival d’Avignon / Le Quartz – Scène Nationale de Brest / Le Théâtre en Beauvaisis -Scène nationale de l’Oise / Les Tréteaux de France – CDN / La Comète – Scène nationale de Châlons-en-Champagne.
    En partenariat avec L’Odéon – Théâtre de l’Europe, Théâtre Gérard Philipe – CDN de Saint-Denis. Remerciements : Annie Le Brun. Olivier Martin-Salvan est artiste associé au Centquatre-Paris, membre du collectif artistique de la Comédie de Colmar – CDN, membre du phalanstère d’artistes du Nouvel Entresort / Catalyse Morlaix et parrain de la promotion 30 de l’École de la Comédie de Saint-Étienne, CDN.
    Photo : Sébastien Normand

  • 4,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    RETROUVÉE OU PERDUE, D’APRÈS NOTRE SOUVENIR DE PHÈDRE DE RACINE

    Chloé Brugnon et Maxime Kerzanet / Compagnie Claire Sergent

    JEUDI 21 JANVIER À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H45
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€
    CRÉATION

    Avec : Maxime Kerzanet, Noémie Develay-Réssiguier, Damien Houssier, Pauline Huruguen
    D’après Phèdre de Jean Racine
    Écriture : Chloé Brugnon et Maxime Kerzanet
    Mise en scène : Chloé Brugnon
    Scénographe : Amélie Vignals
    Lumières : Hugo Dragone
    Costumes : Jennifer Minard

    « Maxime est venu me voir, le texte de Phèdre dans les mains. Il m’a dit que la pièce que nous allions crée serait l’histoire de quatre acteurs qui veulent monter-écrire-réécrire-adapter-transmettre-jouer-essayer cette tragédie maintes fois montée. Et très sérieusement, il a ajouté que ce ne serait pas seulement ça : ne jouons pas Racine, prenons-nous pour Racine ! À partir de là, j’ai entrevu la suite différemment… Il s’agissait donc de monter Phèdre de Racine d’après Maxime Kerzanet ; de cheminer à rebours en faisant entrer en résonance la poésie de l’auteur avec la parole du comédien. J’aime le paradoxe entre l’histoire millénaire et l’éphémère de la représentation… Alors, on a invité trois acteurs à nous rejoindre, on s’est mis à une table tous ensemble et on a commencé à lire : Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue, se serait avec vous retrouvée ou perdue ».

    À l’origine de ce projet, une complicité : celle qui lie Chloé Brugnon à Maxime Kerzanet.

    Après On voudrait revivre, présenté au Nouveau Relax la saison dernière, la Compagnie Claire Sergent réinvente sur scène une des grandes œuvres de Racine. Luttes désespérées, passion, amour interdit… D’hier à aujourd’hui, l’expérience intime de cette Phèdre hors-norme libère les imaginaires pour devenir une expérience commune qui s’écrit au présent, avec joie et modestie !

     

    Production : Compagnie Claire Sergent
    Coproduction : Comédie, Centre Dramatique National de Reims / ECAM – Espace culturel André Malraux, Le Kremlin Bicêtre / Le Nouveau Relax, scène conventionnée – Chaumont / Théâtre Antoine Vitez, Ivry-sur-Seine (en cours)
    Soutien : DRAC Grand Est, Région Grand Est, département de la Marne (en cours), Ville de Reims, SPEDIDAM, Le Cent-Quatre, Paris.
    Ce projet a participé au Festival Fragments 2019, organisé par La Loge et Mains d’œuvres, avec le soutien de la Ville de Paris, Région Ile-de-France, La Collaborative, Institut Français, L’Onda, ARTCENA. Photo : Félix Taulelle

  • 4,  Actions Artistiques,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    LES SECRETS D’UN GAINAGE EFFICACE

    Les Filles de Simone

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    JEUDI 7 JANVIER À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H30
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Tiphaine Gentilleau, Cécile Guérin, Claire Méchin en alternance avec Jeanne Alechinsky, Chloé Olivères en alternance avec Capucine Lespinas et Géraldine Roguez
    Création collective : Les Filles de Simone / Claire Fretel, Tiphaine Gentilleau, Chloé Olivères
    Texte : Tiphaine Gentilleau et Les Filles de Simone
    Direction d’actrices : Claire Fretel
    Création lumières : Mathieu Courtaillier
    Scénographie, costumes : Sarah Dupont
    Musique : Étienne Széchényi
    Chansons : Claire Méchin
    Regard chorégraphique : Jeanne Alechinsky
    Production-diffusion : Histoire de… – Alice Pourcher & Clémence Martens
    Administration : Audrey Taccori

    Cinq femmes aimeraient que les choses changent. Elles créent un fanzine pour parler de leur corps, objet des canons de beauté, des hontes imposées par les modèles, ou des harcèlements à répétition. Elles énumèrent les normes physiques inatteignables et les injonctions inconciliables. Elles convoquent leurs histoires, leurs intimités, avec documents, enquêtes menées et figures de penseuses. Apparaissent quelques spectres de la haute autorité du machisme assassin (saint Augustin, Freud, Lagerfeld…).

    Avec une liberté de ton absolue, une folie qui ose tout, ces comédiennes audacieuses, insolentes, touillent les non-dits, les colères enfouies, les hontes les plus inavouables et les moins légitimes. Elles explorent nos tabous et déconstruisent une pensée normative qui modèle aujourd’hui encore les visions du sexe féminin. Femmes boniches, femmes potiches, femmes affiches, elles en ont plein les miches !  Loin des slogans des mamans ex-soixante-huitardes, Les Filles de Simone dégrafent les corsets intérieurs pour scander une parole intime, libératrice et éminemment politique.

    « Leur nouveau spectacle est un monument de poésie foutraque. Ces 5 filles là nous font à la fois gamberger et marrer. Elles parlent librement des poils, de l’acné qui n’en finit pas alors que les rides apparaissent déjà, de l’invention du complexe de la cellulite et de tous les autres diktats de la beauté avec lesquels les femmes doivent composer. » 
    Les Inrockuptibles, A. Lebel

    « Leur nouveau spectacle est un monument de poésie foutraque. Ces 5 filles là nous f« Les Filles de Simone s’en donnent à cœur joie du côté du corps. Ces dames se sont renseignées et leurs inventions sont désopilantes. Avec le ton juste, et une bonne dose de sourires, voire d’auto-dérision, elles mènent un théâtre de combat, à la fois intime et collectif, personnel et universel ».
    Le quotidien du médecin, A. Héliot

    Production : Les Filles de Simone. Coproduction : Ville de Champigny-sur-Marne ; Espace Germinal, Fosses
    Partenaires : Théâtre Paris-Villette ; Théâtre Gérard Philipe, Champigny-sur-Marne ; La Ferme du Buisson, Scène Nationale de Marne-la-Vallée, Noisiel ; Théâtre du Fil de l’eau, Pantin ; L’Agora, Scène nationale d’Évry et de l’Essonne ; Les Théâtrales Charles Dullin ; Théâtre du Rond-Point, Paris ; Le Reflet, Vevey ; Théâtre de Jouy-le-Moutier ; Ferme de Bel Ebat, Guyancourt ; MA Scène nationale – Pays de Montbéliard.
    Avec le Soutien d’Arcadi-Ile-de-France, de l’Adami, de la DRAC Ile-de-France, du Département du Val de Marne. Merci à l’Ecole Hourdé,  I. Canals, M. Combeau, O. Fillod, L. Olivères, SVT Egalité. Le texte de la pièce est édité chez Actes Sud-Papiers.
    Photo : Christophe Raynaud De Lage – Visuel “touffe-poings” crédit Tiphaine Gentilleau

  • 3,  Actions Artistiques,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    SUZY STORCK

    Magali Mougel / Simon Delétang

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    JEUDI 3 DÉCEMBRE À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H20
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Marion Couzinié, Simon Delétang, Françoise Lervy, Charles-Antoine Sanchez et la voix d’Eliot Hénault-Fillion
    Texte : Magali Mougel
    Mise en scène et scénographie : Simon Delétang
    Assistante à la mise en scène : Polina Panassenko
    Lumière : Jérémie Papin
    Son : Nicolas Lespagnol-Rizzi
    Costumes : Marie-Frédérique Fillion
    Accessoiriste : Léa Perron
    Ingénieur conseil : Hervé Cherblanc

    Elle s’appelle Suzy Storck. Elle a épousé Hans Vassili Kreuz, un homme qui s’est contenté de l’embrasser sans l’aimer. C’est là que la spirale des obligations a commencé : porter des enfants, s’occuper d’une maison… Puis un jour, en plein été, quelque chose dérape. Sous le poids de la chaleur et des gestes répétés, Suzy prend conscience de ses renoncements et de son incapacité à vivre selon ses vrais désirs.

    Texte percutant de Magali Mougel, Suzy Storck sublime la figure d’une femme « ordinaire », mère sans histoire, héroïne magnifique dont le destin va subitement basculer à la faveur d’un geste d’inattention irréversible. Simon Delétang projette ce drame intimiste et poignant au sein de la blancheur radicale d’un espace dépouillé. Comme dans la tragédie antique, le drame se joue ici hors champ. Un chœur situe, commente, met à distance et dessine petit à petit le portrait d’une Médée des temps modernes. Hors de tout naturalisme, ce sont les comédiens qui, face au public, incarnent les mots et l’intensité des scènes. À la façon d’un oratorio cinglant, Suzy Storck porte la voix de toutes les femmes emprisonnées dans une existence servile ordonnancée jusqu’à l’écœurement.

    « Qui a rencontré la langue de Magali Mougel sait son urgence à dire, sa vigueur sauvage. Sa poésie, toute de métaphores et d’ellipses, qui fait mine de se perdre dans les répétitions pour mieux frayer son chemin. Suzy Storck est une pièce magnifique, qui crie le sursaut destructeur d’une femme d’aujourd’hui et de maintenant, quand ses aspirations ont été broyées par les diktats du patriarcat. Simon Delétang en fait une mise en scène politique et viscérale, qui laisse le public parfois sonné, mais dont la puissance ouvre des brèches salvatrices dans le mur des certitudes acquises ».
    La Gazette des Festivals

    Production Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher. Décors réalisés dans les ateliers de construction du CDN de Besançon Franche-Comté. Le texte est édité aux Éditions Espace 34.
    Photo : Jean-Louis Fernandez