• 7,  AVRIL,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    LES LETTRES D’AMOUR DE LA RELIGIEUSE PORTUGAISE

    Gabriel De Guilleragues / Compagnie Ultima Necat

    JEUDI 15 AVRIL À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 50 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    CRÉATION

    Mise en scène, scénographie et interprétation : Gaël Leveugle
    Assistanat : Louisa Cerclé
    Composition musicale et diffusion sonore : Jean-Philippe Gross
    Scénographie et lumière : Julien Defaye
    Conception technique, lumière, vidéo et régie générale : Frédéric Toussaint

    Une jeune femme parle. Elle est enfermée dans un couvent, au Portugal. Elle s’adresse à son amant, un chevalier français demeuré quelques temps en garnison près de son cloître. Il est rentré en France et il ne répond plus. Elle lui adresse cinq lettres, qui révèlent les mouvements les plus sensibles de ses extases amoureuses ; cinq actes d’une tragédie intérieure, depuis les premières envolées vertigineuses jusqu’à la rupture brutale.

    Publiées pour la première fois en 1669, les Lettres connurent un immense succès et suscitèrent de nombreuses réactions : qui était Mariana et à qui adressait-elle ces mots enflammés ? Gaël Leveugle adapte et joue ce roman majeur, demeuré célèbre pour être un des témoignages les plus authentiques de la passion féminine. Pourtant, tout porte à croire qu’il fut écrit par Gabriel de Guilleragues, un courtisan bordelais.

    Un homme aurait donc su placer le désir ardent d’une religieuse, au cœur d’un roman. De même, un homme peut-il porter au plateau les plus grandes extases féminines ? C’est l’histoire des masques qui nous ramènent à nos propres ambivalences : quelle est le partage du féminin entre nous… et en nous ? Et quelle est la part d’expression qui lui est accordée, pour passer du désir à l’existence ?

    La compagnie Ultima Necat bénéficie de l’aide pluriannuelle au développement de la Région Grand Est et est soutenue par la Ville de Nancy et le Conseil Départemental de Meurthe et Moselle. Photo : Frédéric Toussaint

  • 7,  AVRIL,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    PAN !

    Marius Von Mayenburg / Compagnie Premiers Actes

    JEUDI 8 AVRIL À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H50
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    CRÉATION

    Avec : Léonard Berthet-Rivière, Nina Blanc, Pauline Desmet, Émile Falk-Blin, Titouan Quittot et Fabien Magry
    Texte : Marius von Mayenburg
    Mise en scène : Thibaut Wenger
    Traduction : Joséphine de Weck
    Scénographie : Arnaud Verley
    Costumes : Claire Schirck
    Lumières : Matthieu Ferry
    Musique, sons : Grégoire Letouvet, Geoffrey Sorgius
    Vidéo : Pierre Mallaisé, Isabelle Nouzha, Xavier Pique
    Assistanat mise en scène : Médéa Anselin, Anna Solomin

    Dès sa naissance, le petit Ralph Pan est un monstre, un enfant insupportable, égoïste, imbu de lui-même. Et il le sait. Il est arrivé pour retourner le monde, le sortir de sa paralysie. Il a de grands projets. Ses parents – des bobos qui surprotègent cet enfant-roi -voient en lui un génie. Mais lui, voit encore plus loin. De grands bouleversements sont aujourd’hui en cours et nous avons besoin d’hommes forts qui promettent de se débrouiller seuls. Ralf se montre tantôt un adulte très enfantin ou un enfant très adulte, et s’en prend à tous ceux qui lui barrent la route. Nous suivrons différentes étapes de sa vie, avec ses parents, sa baby- sitter, ses voisins ou son professeur de violon. En frôlant l’absurde…

    Dramaturge à la Schaubühne, Marius von Mayenburg a écrit cette pièce en 2017, juste après l’élection de Donald Trump qui a suivi celles d’Erdogan, Poutine, Orban, Kaczynski… Comme une réaction allergique à ces leaders machos et à leurs réponses simplistes à des questions complexes, il créé Ralph Pan, ce personnage au nom qui claque comme un slogan, raciste, misogyne, égoïste et incapable d’accepter les critiques.Thibaut Wenger et sa bande s’emparent de cette comédie féroce, présentée pour la première fois en français dans une traduction de Joséphine de Weck, où on tire sans complaisance sur tout ce qui bouge, à commencer par la bien-pensance générale de notre époque.

    Production : Premiers Actes, compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC Grand Est en coproduction avec le Théâtre Varia, Bruxelles ; la Coop asbl et Shelter Prod. avec le soutien du tax-shelter du gouvernement fédéral belge, de la COCOF – Fonds d’acteurs et de la SPEDIDAM.
    La pièce PAN ! de Marius von Mayenburg (traduction de Joséphine de Weck) est représentée par L’ARCHE – agence théâtrale. Création en français du 13 au 24/10/2020 au Théâtre Varia, Bruxelles Photo : DR

  • 6,  Jeune Public,  MARS,  REPORT 19/20,  Spectacles,  Théâtre

    LA RIVIÈRE

    Denis Lachaud / Compagnie En attendant…

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    LUNDI 22 MARS À 14H15
    MARDI 23 MARS À 10H ET 14H15

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H15
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 11 ANS

    REPORT SAISON 19/20

    Avec : Christophe Carassou, Thomas Debaene et Sylvain Pottiez
    Texte : Denis Lachaud
    Mise en scène : Jean-Philippe Naas 
    Scénographie : Mathias Baudry
    Lumières : Nathalie Perrier 
    Costumes : Juliette Barbier
    Musique : Julie Rey
    Régie générale : Samuel Babouillard 
    Régie lumières : Benjamin crouigneau 
    Régie son : Christophe Pierron
    Production : Audrey Roger

    Trois frères entreprennent de vider leur maison de famille. Chacun trie ce qui lui semble souhaitable de jeter ou de garder. Et parmi les trésors anciens mis à jour, apparaissent des objets qui ravivent des souvenirs. La découverte d’une flûte fait rejaillir la légende du Joueur de flûte de Hamelin, que les parents racontaient le soir au coucher.

    À partir de ce souvenir, Alban, Émile et Olivier s’immergent dans leur propre intimité. Le récit de leur histoire se mêle au conte, car les questions qu’il soulève – en particulier le non-respect de la parole donnée et ses conséquences – résonnent avec le regard qu’ils portent sur leur enfance. Le temps des retrouvailles est alors l’occasion de faire un état des lieux de ce qui reste des années partagées en famille. Sur le ton de la confidence, les trois frères délivrent chacun leur parole. Et ce sont trois solitudes, trois visions du monde, fraternelles mais dissemblables qui apparaissent.

    Le metteur en scène Jean-Philippe Naas et l’auteur Denis Lachaud ont tissé ensemble cette histoire, née de leurs questionnements sur le plaisir de la lecture et la place du livre dans la construction de l’individu. Tout comme la flûte a sauvé ou condamné les enfants de Hamelin, une œuvre littéraire peut-elle impacter nos vies ?

    Coproduction : Dieppe Scène Nationale DSN Avec l’aide de la Ville de Dijon, du Conseil départemental de Côte d’Or, du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, de la DRAC Bourgogne Franche-Comté.
    Avec le soutien du Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont, de l’Agence culturelle Grand Est et du Théâtre Dijon Bourgogne, CDN. Photo : Vincent Arbelet

  • 6,  MARS,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    BÉRÉNICE PAYSAGES

    D’après Jean Racine / Frédéric Fisbach

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    MARDI 16 MARS À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 55 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Mathieu Montanier
    Adaptation : Frédéric Fisbach et Mathieu Montanier
    Mise en scène : Frédéric Fisbach
    Scénographie : Charles Chauvet
    Création Lumière : Léa Maris

    Un acteur dans sa loge après une représentation ; il est seul, se démaquille, se change. Il est dans ce temps si particulier de l’entre-deux, pas encore complètement sorti de la fiction alors qu’une autre réalité pointe déjà le bout de son nez. Tout en se préparant à rentrer dans l’autre vie, celle qui commence dès la sortie du théâtre, il attend que son téléphone portable résonne. Les dialogues de Bérénice continuent à le traverser, par fragments. Il reçoit le message tant attendu : rendez-vous reporté, annulé ? Plus rien ne presse, il s’attarde alors dans la loge ; il traîne dans ce sas, ce passage entre deux mondes.

    D’une italienne, légère, distante, l’air de rien, il bascule dans la pièce. Son esprit s’emballe, son corps le suit. Il oscille entre masculin et féminin, il est Titus, il est Bérénice, il est Antiochus. Rattrapé par le texte de Racine, serait-il aussi un amant éconduit ? À travers lui, nous plongeons dans la douleur de la séparation, jusqu’à ne plus distinguer qui de l’acteur ou du personnage s’adresse à nous. Une apnée bouleversante dans ce que le théâtre révèle de plus mystérieux : la confusion entre un texte et celui qui l’incarne.

    « L’androgyne et captivant Mathieu Montanier s’immisce dans les tours et détours d’une séparation. Titus, que le pouvoir appelle, abandonne Bérénice, tandis qu’Antiochus, confident malheureux, assiste à cette déchirure. Il faut du temps pour quitter l’autre. A l’impossibilité de l’amour il n’y a qu’une alternative : la mort. Implacable trajectoire tragique que la représentation, épurée mais sensuelle, soumet à nos consciences. C’est parfait. »
    Télérama

    Production : Ensemble Atopique II – compagnie conventionnée DRAC PACA
    Soutiens : Théâtre de Gennevilliers et Théâtre du Belleville
    Photo : Matthieu Edet

  • 6,  Jeune Public,  MARS,  REPORT 19/20,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    CHAQUE JOUR UNE PETITE VIE

    Compagnie Méli-Mélodie

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    JEUDI 11 ET VENDREDI 12 MARS À 9H ET 10H30
    SAMEDI 13 MARS À 11H

    THÉÂTRE MUSICAL
    DURÉE : 35 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 3 ANS

    REPORT SAISON 19/20

    Avec : Marion Guy et Charlotte Renouard
    Conception : Esther Thibault
    Composition et écriture : Esther Thibault et Sylvia Walowski
    Regard extérieur : Julie Minck
    Création lumières : Luc Souche
    Costumes : Sabine Armand
    Chargée de production : Gaëlle Mafart

    J’aime le jour de mon anniversaire, rallumer les bougies, souffler mille fois. J’aime les jours d’été, sentir le sable sous mes pieds. J’aime les jours d’école, quand arrive l’heure des mamans… Chacun d’entre nous se souvient de ces moments, plaisirs simples ou grands rituels de l’enfance.

    Au fil de petites histoires courtes, deux comédiennes les font revivre en chansons, dans une exploration sonore en français, japonais ou polonais, à la croisée des musiques traditionnelles et actuelles. La musicalité des mots, la texture des voix et la surprise des sons avivent les sensations et les émotions. Un spectacle sensible, délicat et intimiste où l’on se sent comme dans un cocon. Un condensé de saynètes tendres, d’instants présents, de rencontres, de partages…

    « Un univers musical harmonieux qui sait faire naître l’étincelle du sourire et le plaisir de l’émotion. » 
    Télérama Sortir

    Production : Compagnie Méli Mélodie. Co-production : Théâtre Antoine Vitez – Ivry, JM France, Paloma
    Résidences et soutiens : Eveil Artistique – Scène conventionnée pour le jeune public, Théâtre Jacques Cœur.
    Ce spectacle a reçu l’aide de la Spédidam et l’aide à la création de la Région Occitanie et de la Ville de Montpellier.  Il est soutenu par la Sacem.La compagnie est conventionnée par le département de l’Hérault.
    Photo : Grégoire Édouard

  • 5,  JAN-FEV,  Spectacles,  Théâtre

    TARTUFFE

    Molière / Compagnie Astrov

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    MARDI 16 FÉVRIER À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H45
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Clémentine Bernard, Céline Bodis, Laurent Frattale, Laurent Joly, Julien Kosellek, Pauline Moulène
    Mise en scène : Jean de Pange
    Scénographie : Mathias Baudry, Jean de Pange
    Création sonore : Laurent Frattale, Cédric Colin
    Création lumière : Nathalie Perrier
    Costumes : Dominique Fabuel
    Collaboration à la mise en scène : Claire Cahen
    Régie générale : Philippe Hariga
    Régie son : Cédric Colin
    Régie lumière : Jeanne Dreyer

    Tartuffe est une affaire de cadre et de hors cadre : on s’y épie, s’y cache, s’y retire et y complote. Pour autant, dans la mise en scène de Jean de Pange, ni cachette, ni recoin. Car selon lui, Molière créé des situations et non des personnages. Le texte est une partition que l’on peut s’abstenir de contextualiser. Ce sont donc essentiellement la direction d’acteurs et le dispositif apparenté à un forum qui font la réussite de ce Tartuffe, version « iconoclaste avec guitares ».Ici, la mise en scène est un ring, où spectateurs et comédiens sont ensemble les complices de l’invraisemblable aveuglement d’Orgon. Voir ou croire ? Dans cette pièce de dupes et de dupeurs, nous plongerons sans retenue, guidés uniquement par le plaisir du jeu…

    « Cette manière électrique de jouer du Molière diffuse sur ses angles une certaine lumière. Nous assistons ravis à une joute lyrique. Par leur humour, leur rythme et leur modernité, les comédiens transcendent le texte. La compagnie Astrov donne ainsi à l’intrigue toute sa félicité. »
    La Provence

    Production : Compagnie Astrov. Coproduction : L’Espace Bernard-Marie Koltès (Metz), Le Théâtre Ici et Là (Mancieulles), La Loco (Centre Culturel de Mézidon-Canon), Transversales (Verdun).
    Astrov est conventionnée par la DRAC Grand Est et la Ville de Metz, et soutenue par la Région Grand Est. Photo : AKA-Prod

  • 5,  Cirque,  JAN-FEV,  Spectacles,  Théâtre

    UBU

    Alfred Jarry / Olivier Martin-Salvan

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    JEUDI 11 FÉVRIER À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    D’après Ubu sur la butte et Ubu Roi d’Alfred Jarry – Création collective

    Avec : Robin Causse (le Palotin Giron, Mathias de Kœnigsberg, un noble, un magistrat, un soldat polonais, l’Ours), Rémi Fortin (le prince Bougrelas, un noble, le greffier, un magistrat, le financier, Nicolas Rensky, le Czar), Mathilde Hennegrave (la reine Rosemonde, Mère Ubu, un soldat russe), Olivier Martin-Salvan (Père Ubu), Dominique Parent (le roi Venceslas, un noble, un magistrat, Le général Lascy)
    Conception artistique : Olivier Martin-Salvan
    Regard extérieur : Thomas Blanchard
    Scénographie et costumes : Clédat & Petitpierre
    Composition musicale : David Colosio
    Chorégraphie : Sylvain Riejou
    Réalisation des costumes : Anne Tesson
    Régie générale : Hervé Chantepie
    Production / diffusion : Colomba Ambroselli et Nicolas Beck

    Dans l’espace transfiguré du théâtre en une arène sportive, au centre de laquelle un carré de tapis de sol délimite une aire de jeu à la manière d’un ring, la grande question posée par Olivier Martin-Salvan est de savoir si le légendaire Ubu d’Alfred Jarry serait soluble dans l’aérobic et la soupe des beats techno qui l’accompagne…

    Avec un sérieux déconcertant, le metteur en scène et comédien tout terrain transpose la farce cruelle du Père Ubu, au pays des collants moulants et des rubans de GRS. Plongés dans l’univers du fitness, les cinq acteurs aux multiples rôles évoluent au plus près des spectateurs. Ubu apparaît alors rapidement comme un meneur de jeu ivre de pouvoir. En s’amusant de la pièce, cette joyeuse bande lui rend d’irrésistibles nerfs. Face à ces comédiens aux dégaines d’hurluberlus, on rit et on retrouve son effronterie enfantine : une « pochade » théâtrale aux accents déroutants !

    « Olivier Martin-Salvan et sa bande de clowns éclopés transposent la farce cruelle du Père Ubu au pays des gymnastes : le personnage brutal, vulgaire et malhonnête vise le trône comme un sportif rêve du podium. Obstiné mais peureux, Père Ubu part en croisade en malmenant ses soldats-ninjas afin de dissimuler sa peur de monter sur son cheval de mousse. Une séance intensive d’aérobic qui nous questionne par le rire, sans aucun filtre. »
    Les Inrocks

    « Ces acteurs parviennent à nous faire prendre des vessies pour des lanternes et d’affreuses médailles d’or olympique pour le trésor de la couronne. On s’esclaffe devant tant d’inventivité, de gags déchaînés enchaînés non-stop, de cette aire de jeu transformée à vue avec toboggans et balançoires, d’un méchant radeau de La Méduse qui vogue vers la France, devenue terre d’accueil de prédilection des tyrans. »
    L’Humanité

    Production : Tsen Productions. Coproduction : Le Festival d’Avignon / Le Quartz – Scène Nationale de Brest / Le Théâtre en Beauvaisis -Scène nationale de l’Oise / Les Tréteaux de France – CDN / La Comète – Scène nationale de Châlons-en-Champagne.
    En partenariat avec L’Odéon – Théâtre de l’Europe, Théâtre Gérard Philipe – CDN de Saint-Denis. Remerciements : Annie Le Brun. Olivier Martin-Salvan est artiste associé au Centquatre-Paris, membre du collectif artistique de la Comédie de Colmar – CDN, membre du phalanstère d’artistes du Nouvel Entresort / Catalyse Morlaix et parrain de la promotion 30 de l’École de la Comédie de Saint-Étienne, CDN.
    Photo : Sébastien Normand

  • 5,  Cirque,  JAN-FEV,  Performance,  Spectacles,  Théâtre

    BURNING (je ne mourus pas et pourtant nulle vie ne demeura)

    L’Habeas Corpus Compagnie

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    JEUDI 4 FÉVRIER À 20H

    CIRQUE
    DURÉE : 55 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Un spectacle de et par : Julien Fournier
    Texte en voix off (écrit et interprété) : Laurence Vielle
    Création vidéo : Yannick Jacquet
    Création sonore : Raphaël Dodemont
    Création lumière : Arié Van Egmond
    Conception maquettes et scénographie : Julien Fournier
    Construction scénographie : Atelier Rododb
    Régie lumière et vidéo : Emma Laroche, Gaspar Schelck
    Régie son : Raphaël Dodemont, Antoine Delagoutte, Brice Agnès, Fred Miclet

    Objet scénique singulier, Burning est à la fois du cirque documentaire – performant et politique – et de la poésie chorégraphique : un remarquable travail de corps, de voix et d’esprit qui témoigne de la façon insidieuse avec laquelle s’installe la souffrance au travail.

    Pris au piège dans l’espace de la représentation, un personnage évolue, contraint par son environnement. Il tente de rester assis ou debout, d’aligner des cartons, en prise avec un espace où tout bascule, effaçant petit à petit un possible horizon. En parallèle, la voix off de Laurence Vielle égrène les mots d’une lente combustion intérieure : essoufflement, rythmes sans répit, fragments de témoignages…  Ici le corps évolue en résonance avec les propos, l’acte acrobatique se fond au langage vidéo. Graphiques, pourcentages, témoignages et corps malmené dépeignent un monde du travail, du rendement et de la surconsommation malade, où l’homme est devenu marchandise, où le sens a été perdu.

    « Julien Fournier concrétise en mouvement l’écroulement physique et moral d’une bonne partie de notre population. Un spectacle en forme d’alerte, comme une invitation à remettre de l’ordre dans nos priorités. »
    Cirq’en Capitale, Catherine Makereel

    Production : L’Habeas Corpus Compagnie.
    Avec l’aide à la création du Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie Bruxelles. Avec le soutien de l’Espace Périphérique (Mairie de Paris – Parc de la Villette), de la compagnie FERIA MUSICA (BE), du Centre culturel du Brabant wallon (BE), de la Roseraie (BE), du Théâtre des Doms, du Service public francophone bruxellois (BE) et de la Promotion de Bruxelles à la Fédération Wallonie-Bruxelles (BE)
    Accueil en résidence La Roseraie (BE), l’Espace Catastrophe – centre international de création des Arts du Cirque (BE), le Centre culturel du Brabant wallon (BE), Latitude 50 – Pôle des Arts du Cirque et de la Rue (BE), La Vénerie – Centre culturel de Watermael-Boitsfort (BE), Columban – Espace de Cultures (BE), l’Espace Périphérique (Mairie de Paris – Parc de la Villette). Photo : Jérémy Javierre / Hubert Amiel

  • 5,  Actions Artistiques,  ARTS PLASTIQUES,  Danse,  Jeune Public,  Spectacles,  Théâtre

    LES POUPÉES

    Marine Mane / Compagnie In Vitro

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    LUNDI 1er FÉVRIER À 10H ET 14H15
    MARDI 2 FÉVRIER À 10H

    DANSE / ARTS PLASTIQUES
    DURÉE : 50 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 7 ANS
    CRÉATION

    Avec : Clémence Dieny et Vincent Fortemps
    Conception et direction : Marine Mane
    Analyse du mouvement : Claire Malchrowicz
    Création sonore et régie générale : Margaux Robin
    Création lumières : Auriane Durand
    Scénographie : Amélie Kiritzé-Topor
    Assistanat : Iris Brocchini
    Production et diffusion : Triptyque Production – Andréa Petit-Friedrich

    Sur scène dans un espace délimité, deux corps sont assis comme des poupées vivantes, des adultes enfermés dans un carcan régi par les normes de la bienséance. Ils attendent et il y a de la crainte dans cette attente, de l’embarras, puis de l’ennui. Alors ça déborde, ça craque et les corps se libèrent enfin, avec ce besoin irréfragable d’inventer des mondes qui leurs ressemblent, de se fabriquer une identité et des codes qui leurs sont propres.Un deuxième espace s’échafaude, hors limites. C’est celui de l’atelier, de la fabrique et de la tentative, de la chambre d’enfant aussi. Devenus des créateurs et donc des joueurs, les corps auront à traverser les étapes, les initiations et les rituels pour se libérer des normes : pour que la poupée qui était figée en eux, reprenne pleinement vie.

    « Ces poupées, miroirs de moi-même, permettront de jouer avec les codes, de créer des espaces de subversion comme le font naturellement les enfants, de faire l’expérience ensemble de la transformation : un spectacle en forme d’invitation à voir le monde autrement… »
    Marine Mane

    Production : Compagnie In Vitro / Marine Mane. Coproduction : Le Nouveau Relax – Scène conventionnée de Chaumont ; Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes ; Les Scènes du Jura, Scène nationale ; Théâtre des Quatre Saisons, Scène conventionnée Musique(s), Gradignan ; Centre culturel numérique Saint Ex ; Centre culturel Pablo Picasso, Homécourt ; Espace 110 Centre culturel d’Illzach.
    Avec le soutien de l’OARA et de l’Agence culturelle Grand-Est. La compagnie In Vitro est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Grand Est, la Région Grand-Est et la Ville de Reims. La compagnie reçoit le soutien régulier du département de la Marne au titre de l’aide à la création.
    Photo : Compagnie In Vitro

  • 4,  Concert,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    ANTHOLOGIE… OU PRESQUE !

    Les Sea Girls

    MARDI 26 JANVIER À 20H

    CHANSON
    DURÉE : 1H15
    TARIF : 10€ / 16€ / 20€
    CRÉATION

    Avec : Judith Rémy, Prunella Rivière et Delphine Simon
    Guitare : Dani Bouillard
    Percussions : Vincent Martin

    Elles ont cédé à la pression !

    En fait, non… Elles avaient juste envie d’offrir le meilleur de leur répertoire à celles et ceux qui n’avaient pas encore eu la chance de partager le grand frisson, le clin d’œil et la gouaille Sea Girls !

    Les Sea Girls, ce sont trois jeunes femmes qui agitent la chansonnette ; des meneuses de revue qui s’aiment et se chamaillent, chantent en cœur et en solo, allures sexy et répliques assassines. Il y a du clown en elles, un clown qui aurait troqué son nez rouge pour une bouche purpurine qui ne mâche pas ses mots. Parées de plumes, paillettes et strass, elles chantent le sordide avec légèreté et l’absurde avec certitude.

    Dans ce nouveau spectacle, elles nous promettent que leurs « pépites enchantées seront livrées en papillotes. Chaque numéro se découvrira comme une friandise : saveurs acidulées pour bien rigoler, un peu poivrées qui feront tousser et plus sucrées qui réchaufferont les cœurs »… Elles y chanteront, non sans un zeste d’ironie, la joie de vivre, le grand âge, les rides, la confusion des genres au petit matin, les animaux domestiques et la real politik. Tout un programme !

    « Elles ont tout pour plaire : à la fois chanteuses, danseuses, actrices et surtout clowns, ces demoiselles chantent le meilleur du répertoire français, paillettes et plumes sur la tête. Un pur divertissement ! »
    Le Figaroscope

    « Leur recette de longévité : des musiques à texte, des chansons burlesques et beaucoup de dérision. Mais ne vous y trompez pas : ce n’est pas parce qu’elles font les clowns, que leur tour de chant est à l’abri du monde. Elles dénoncent son absurdité avec un humour redoutable, un peu provoc et ce qu’il faut de crudité réjouissante. Une merveille ! »
    Marie-Claire

    Les Sea Gils – Anthologie… ou presque !


    Photo : Fanny Paillard