• 6,  Jeune Public,  MARS,  REPORT 19/20,  Spectacles,  Théâtre

    LA RIVIÈRE

    Denis Lachaud / Compagnie En attendant…

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    LUNDI 22 MARS À 14H15
    MARDI 23 MARS À 10H ET 14H15

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H15
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 11 ANS

    REPORT SAISON 19/20

    Avec : Christophe Carassou, Thomas Debaene et Sylvain Pottiez
    Texte : Denis Lachaud
    Mise en scène : Jean-Philippe Naas 
    Scénographie : Mathias Baudry
    Lumières : Nathalie Perrier 
    Costumes : Juliette Barbier
    Musique : Julie Rey
    Régie générale : Samuel Babouillard 
    Régie lumières : Benjamin crouigneau 
    Régie son : Christophe Pierron
    Production : Audrey Roger

    Trois frères entreprennent de vider leur maison de famille. Chacun trie ce qui lui semble souhaitable de jeter ou de garder. Et parmi les trésors anciens mis à jour, apparaissent des objets qui ravivent des souvenirs. La découverte d’une flûte fait rejaillir la légende du Joueur de flûte de Hamelin, que les parents racontaient le soir au coucher.

    À partir de ce souvenir, Alban, Émile et Olivier s’immergent dans leur propre intimité. Le récit de leur histoire se mêle au conte, car les questions qu’il soulève – en particulier le non-respect de la parole donnée et ses conséquences – résonnent avec le regard qu’ils portent sur leur enfance. Le temps des retrouvailles est alors l’occasion de faire un état des lieux de ce qui reste des années partagées en famille. Sur le ton de la confidence, les trois frères délivrent chacun leur parole. Et ce sont trois solitudes, trois visions du monde, fraternelles mais dissemblables qui apparaissent.

    Le metteur en scène Jean-Philippe Naas et l’auteur Denis Lachaud ont tissé ensemble cette histoire, née de leurs questionnements sur le plaisir de la lecture et la place du livre dans la construction de l’individu. Tout comme la flûte a sauvé ou condamné les enfants de Hamelin, une œuvre littéraire peut-elle impacter nos vies ?

    Coproduction : Dieppe Scène Nationale DSN Avec l’aide de la Ville de Dijon, du Conseil départemental de Côte d’Or, du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, de la DRAC Bourgogne Franche-Comté.
    Avec le soutien du Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont, de l’Agence culturelle Grand Est et du Théâtre Dijon Bourgogne, CDN. Photo : Vincent Arbelet

  • 6,  MARS,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    BÉRÉNICE PAYSAGES

    D’après Jean Racine / Frédéric Fisbach

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    MARDI 16 MARS À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 55 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Mathieu Montanier
    Adaptation : Frédéric Fisbach et Mathieu Montanier
    Mise en scène : Frédéric Fisbach
    Scénographie : Charles Chauvet
    Création Lumière : Léa Maris

    Un acteur dans sa loge après une représentation ; il est seul, se démaquille, se change. Il est dans ce temps si particulier de l’entre-deux, pas encore complètement sorti de la fiction alors qu’une autre réalité pointe déjà le bout de son nez. Tout en se préparant à rentrer dans l’autre vie, celle qui commence dès la sortie du théâtre, il attend que son téléphone portable résonne. Les dialogues de Bérénice continuent à le traverser, par fragments. Il reçoit le message tant attendu : rendez-vous reporté, annulé ? Plus rien ne presse, il s’attarde alors dans la loge ; il traîne dans ce sas, ce passage entre deux mondes.

    D’une italienne, légère, distante, l’air de rien, il bascule dans la pièce. Son esprit s’emballe, son corps le suit. Il oscille entre masculin et féminin, il est Titus, il est Bérénice, il est Antiochus. Rattrapé par le texte de Racine, serait-il aussi un amant éconduit ? À travers lui, nous plongeons dans la douleur de la séparation, jusqu’à ne plus distinguer qui de l’acteur ou du personnage s’adresse à nous. Une apnée bouleversante dans ce que le théâtre révèle de plus mystérieux : la confusion entre un texte et celui qui l’incarne.

    « L’androgyne et captivant Mathieu Montanier s’immisce dans les tours et détours d’une séparation. Titus, que le pouvoir appelle, abandonne Bérénice, tandis qu’Antiochus, confident malheureux, assiste à cette déchirure. Il faut du temps pour quitter l’autre. A l’impossibilité de l’amour il n’y a qu’une alternative : la mort. Implacable trajectoire tragique que la représentation, épurée mais sensuelle, soumet à nos consciences. C’est parfait. »
    Télérama

    Production : Ensemble Atopique II – compagnie conventionnée DRAC PACA
    Soutiens : Théâtre de Gennevilliers et Théâtre du Belleville
    Photo : Matthieu Edet

  • 6,  Jeune Public,  MARS,  REPORT 19/20,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    CHAQUE JOUR UNE PETITE VIE

    Compagnie Méli-Mélodie

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    JEUDI 11 ET VENDREDI 12 MARS À 9H ET 10H30
    SAMEDI 13 MARS À 11H

    THÉÂTRE MUSICAL
    DURÉE : 35 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 3 ANS

    REPORT SAISON 19/20

    Avec : Marion Guy et Charlotte Renouard
    Conception : Esther Thibault
    Composition et écriture : Esther Thibault et Sylvia Walowski
    Regard extérieur : Julie Minck
    Création lumières : Luc Souche
    Costumes : Sabine Armand
    Chargée de production : Gaëlle Mafart

    J’aime le jour de mon anniversaire, rallumer les bougies, souffler mille fois. J’aime les jours d’été, sentir le sable sous mes pieds. J’aime les jours d’école, quand arrive l’heure des mamans… Chacun d’entre nous se souvient de ces moments, plaisirs simples ou grands rituels de l’enfance.

    Au fil de petites histoires courtes, deux comédiennes les font revivre en chansons, dans une exploration sonore en français, japonais ou polonais, à la croisée des musiques traditionnelles et actuelles. La musicalité des mots, la texture des voix et la surprise des sons avivent les sensations et les émotions. Un spectacle sensible, délicat et intimiste où l’on se sent comme dans un cocon. Un condensé de saynètes tendres, d’instants présents, de rencontres, de partages…

    « Un univers musical harmonieux qui sait faire naître l’étincelle du sourire et le plaisir de l’émotion. » 
    Télérama Sortir

    Production : Compagnie Méli Mélodie. Co-production : Théâtre Antoine Vitez – Ivry, JM France, Paloma
    Résidences et soutiens : Eveil Artistique – Scène conventionnée pour le jeune public, Théâtre Jacques Cœur.
    Ce spectacle a reçu l’aide de la Spédidam et l’aide à la création de la Région Occitanie et de la Ville de Montpellier.  Il est soutenu par la Sacem.La compagnie est conventionnée par le département de l’Hérault.
    Photo : Grégoire Édouard

  • 6,  Actions Artistiques,  Cirque,  Danse,  MARS,  Spectacles,  Tout public

    PRESS

    Compagnie Dernière Minute

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    MARDI 9 MARS À 20H

    DANSE / CIRQUE
    DURÉE : 1H
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Conception, scénographie, chorégraphie et interprétation : Pierre Rigal
    Constructeur, éclairagiste, machiniste : Frédéric Stoll
    Musique originale en direct : Nihil Bordures
    Assistante à la chorégraphie : Mélanie Chartreux
    Mise en production : Sophie Schneider

    Il porte un complet sombre, veston impeccablement repassé. Il a beau faire les pieds au mur, se tordre en tous sens, tenir l’équilibre sur les mains, s’arc-bouter sur les cloisons, s’étirer de tout son long, vibrer ou s’électrifier au son live d’une guitare électrique, rien n’y fait : le cube dans lequel il évolue se referme peu à peu. L’espace se rétrécit inexorablement. La vision est prenante et elle convoque le pire de nos cauchemars. Celui d’un enfermement contre lequel nos poings, tambourinant sur les parois, s’avèrent impuissants.

    Dans ce spectacle saisissant à nul autre pareil, entre danse et performance circassienne, Pierre Rigal peint des tableaux oniriques. Individu-produit, dandy inquiétant, businessman moderne dans son immense banalité, il est mu par l’enchaînement standardisé de ses propres automatismes, mais aussi par les rouages d’une surface vitale de plus en plus restreinte. L’homme pétri de ses contradictions s’enlise dans une impasse, captif de quatre murs, espace mental oppressant, ou sublime projection. Il lutte contre les éléments et se fait le démiurge d’une scène où tout est à réinventer.

    « Press, pièce créée à Londres et bardée à l’époque de quatre étoiles dans le Guardian, et cinq dans Time Out, a aujourd’hui fait le tour de la planète. Ce solo bien nommé concentre sur sa petite surface de multiples problématiques, tout en restant un moment fascinant de bout en bout. » 
    Télérama

    « Dans une chorégraphie virtuose, c’est toute la tragédie d’un homme aux prises avec un quotidien écrasant ou trop étroit qui se joue ici. Le spectacle est formidable d’invention. On y court ! »
    Le Figaro

    Production : Compagnie Dernière Minute, Gate theatre London. Coproduction : Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, Théâtre Garonne – Toulouse avec le soutien de la DRAC Midi-Pyrénées, de la Ville de Toulouse, de la Région Midi-Pyrénées, du Conseil Départemental de la Haute-Garonne et de la convention Cultures france / Ville de Toulouse.
    La compagnie dernière minute est subventionnée au titre de l’aide au conventionnement par le Ministère de la Culture et de la Communication / Préfecture de la région Occitanie, la Région Occitanie et la Ville de Toulouse. Photo : Frédéric Stoll