• 8,  Cirque,  Danse,  MAI,  Performance,  REPORT 19/20,  Spectacles,  Tout public

    I WOKE UP IN MOTION

    Collectif Porte27

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    MERCREDI 19 MAI À 20H

    CIRQUE / VIDÉO / MUSIQUE
    DURÉE : 1H
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€
    CRÉATION

    REPORT SAISON 19/20

    Écriture, images et corps : Vasil Tasevski
    Lumières : Elsa Revol
    Musique, interprétation : Julien Chamla, Marco Quaresimin, Lawrence Williams
    Son : Alexis Auffray
    Aide à l’écriture, poésie : Marion Collé
    Stylisme : Aurore Thibout
    Regard chorégraphique : Élodie Sicard
    Dessin : Suzanne Sebö
    Programmation : Étienne Landon
    Administration : Anne Delépine
    Production : Triptyque Production / Marie Pluchart

    Pièce de cirque croisant arts plastiques, danse, vidéo et musique improvisée, I woke up in motion tente de répondre à cette question : comment rendre palpable le sentiment d’errance, indissociable du désir d’un ailleurs et d’une confrontation à un présent ?

    Sur le plateau, un homme chemine, irrésistiblement attiré par une issue pourtant incertaine. Tantôt en proie à l’angoisse, ou submergé par de soudaines bouffées d’espoir, il ne cesse d’avancer. Il tourne, s’élance, plonge en lui-même, ralentit, accélère, se perd, se retrouve, broie ses souvenirs, se tend vers son but, s’étale, vaincu, se relève, blême, s’arme de courage, vainqueur, cache ses pleurs, rit… Il se dégage du passé et va de l’avant, leste, toujours en vie.

    « Il n’en finit pas de migrer. Plus il avance, plus la route s’étire.
    Le temps s’étend, le présent se dissocie peu à peu du but.
    Le but s’éloigne et alors, le présent envahit tout.
    Il part, et ça fait dix ans qu’il n’arrive pas à arriver. Sa vie s’efface.
    C’est quoi « être vivant », lorsqu’on erre à l’infini ? »

    Production : Porte27. Coproductions : Théâtre de la Madeleine (Troyes) ; Festival des 7 collines (Saint-Etienne) ; AY ROOP (Rennes), le Manège-Scène nationale, Reims ; Espace Périphérique –EPPGHV La Villette (Paris), Cirque Jules Verne (Amiens), Centre Pablo Picasso (Homécourt).
    Partenaires et résidences : Espace Périphérique (Mairie de Paris, Parc de la Villette) ; Lyncéus Festival, Binic ; AY-ROOP, scène de territoire pour les arts de la piste, Rennes ; Cirque Jules Verne, Pôle cirque d’Amiens ; Centre Pablo Picasso, Homécourt. Avec le soutien de Latitude 50 – Pôle des arts du cirque et de la rue (Marchin, Belgique), de la DRAC Grand Est au titre de l’aide aux compagnies conventionnées et de la Région Grand Est au titre de l’aide à la résidence triennale.
    Le Collectif Porte27 est associé au Nouveau Relax, scène conventionnée de Chaumont pour la saison 2020/2021et au Centre Pablo Picasso scène conventionnée (Homécourt) et à Cirk’Eole (Montigny-les-Metz) de 2019 à 2022. Photo : Vasil Tasevski

  • 8,  Danse,  MAI,  Spectacles,  Tout public

    JE N’AI PAS EU LE TEMPS D’Y PENSER, C’EST ARRIVÉ !

    Jérôme Brabant / Compagnie L’Octogonale

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    MARDI 11 MAI À 20H

    DANSE
    DURÉE : 50 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€
    CRÉATION

    Avec : Jérôme Brabant, Maud Pizon, Elodie Sicard et Nina Vallon
    Conception, chorégraphie, scénographie : Jérôme Brabant
    Création et interprétation musicale : Anthony Laguerre
    Création lumière : Françoise Michel
    Costumes : Augustin Rolland
    Administration et production : Perrine Brudieu, Guillaume Fernel

    « I didn’t have time to think about it, it just happened ! » Siouxsie Sioux, chanteuse du groupe Siouxsie and the Banshees – 11 juillet 1977, Vortex Club de Londres.

    Lors de leur premier concert en 1976, le groupe Siouxsie and The Banshees donne une performance improvisée de 20 minutes basée sur le morceau « The Lord’s Prayer ». A l’issue du concert le groupe se sépare. Aucun d’eux n’avait appris la musique, ni chanté auparavant. Tout s’est passé dans l’instant.

    « C’est cette notion de l’instantané qui m’intéresse ici précisément, et qui sera la fondation de cette création. La pièce s’inspirera et rendra hommage au punk, pour lequel j’ai toujours eu une grande fascination. Avec son côté « do it yourself », ce mouvement représente le retour à la spontanéité par la simplicité de son phrasé musical. De mouvements volontairement désarticulés en passages formellement dessinés, une relation étroite se tissera entre les quatre danseurs et un musicien. » Jérôme Brabant

    Je n’ai pas eu le temps d’y penser, c’est arrivé ! recherchera ce plaisir primitif de danser jusqu’à l’ivresse et de partager cette griserie avec le public. Jérôme Brabant avait charmé le public du Nouveau Relax avec A taste of Ted, une conférence dansée à la fois délicate et espiègle, autour du couple chorégraphique Ruth Saint Denis et Ted Shawn. Nous le retrouvons à l’occasion de cette création et en tant qu’artiste associé de la saison au Nouveau Relax.

    Partenaires : L’Université de Reims Champagne-Ardennes, le Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont, Le Manège, Scène nationale de Reims, l’ACB, Scène nationale de Bar-le-Duc.
    Création au Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont. Photo : Myriam Tirler

  • 7,  AVRIL,  Danse,  Performance,  Spectacles,  Tout public

    LA MÉMOIRE DE L’EAU

    Compagnie Pernette

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    MERCREDI 21 AVRIL À 20H

    DANSE
    DURÉE : 1H ENVIRON
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Dans une piscine de Chaumont (précisée ultérieurement)
    CRÉATION

    Avec : Léa Darrault, Jessie-Lou Lamy-Chappuis, Claire Malchrowicz, Anita Mauro
    Chorégraphie : Nathalie Pernette
    Assistanat : Regina Meier
    Création lumières : Catherine Chavériat
    Création musique : Franck Gervais
    Costumes : Fabienne Desflèches
    Direction technique : Stephane Magnin
    Ensemblier / recherche scénographique : David Eichenberger

    Élément trouble et double, tout à la fois sombre et limpide, douce et furieuse, maternelle et mortelle, joueuse et ténébreuse, peuplée d’êtres fantastiques, réels ou imaginaires : l’eau fascine. C’est un magnifique réservoir d’images poétiques, de souvenirs enfouis, d’histoires partagées et de reflets de notre intimité. La Mémoire de l’eau se conçoit comme une rêverie chorégraphique, un voyage réel ou imaginaire fouillant à la fois la part sombre, légère et ludique de cet indispensable élément.

    « Plonger et resurgir, disparaître lentement, travailler à la beauté d’une presque immobilité et à la flottaison, troubler d’un geste le miroir de la surface, traverser d’une rive à l’autre, se noyer ou glisser au fil de l’eau à la manière d’Ophélie. Chercher le geste liquide, lisse et coulant, l’extrême fluidité d’une danse. À l’inverse, tenter un corps secoué de l’énergie de la tempête, du tourbillon, se perdant dans des courants contraires imaginaires. Organiser ricochets, clapotis, giclées et plongeons en une joyeuse partition. Toucher à la caresse, à la relation sensuelle des eaux et des corps. S’inspirer des êtres fantastiques nés de l’eau : sirènes, dragons des eaux, monstres marins translucides des grands fonds, ondines, nixes, nymphes secrètes, séductrices et dangereuses… » Nathalie Pernette

    Productions : Association NA/Compagnie Pernette ; Les 2 Scènes – Scène nationale de Besançon ; Le Théâtre – Scène nationale de Saint-Nazaire ; Théâtre d’Auxerre – résidence en milieu scolaire ; DRAC Bourgogne-Franche-Comté – résidences territoriales en milieu scolaire ; Le Moulin Fondu – CNAREP de Garges-les-Gonesse, Les Ateliers Frappaz – CNAREP de Villeurbanne ; Atelier 231 – CNAREP de Sotteville-lès-Rouen ; Sur le pont – CNAREP de La Rochelle ; La Coopérative 2R2C ; Eclat(s) de rue – Saison des Arts de la rue de Caen. (coproductions en cours)
    Avec le soutien du Conseil Départemental du Doubs et de la Ville de Besançon. Photo : Melune

  • 7,  AVRIL,  Danse,  Jeune Public,  Performance,  Spectacles

    ANIMALE

    Compagnie Pernette

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    MARDI 20 AVRIL À 10H ET 18H15
    JEUDI 22 AVRIL À 10H ET 14H15

    DANSE
    DURÉE : 30 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 3 ANS

    Chorégraphie et interprétation : Nathalie Pernette
    Assistanat : Regina Meier
    Lumières : Caroline Nguyen
    Costumes : Nadia Genez
    Musique : Franck Gervais
    Régie : Catherine Chavériat

    Dans un enclos de plexiglas, Nathalie Pernette danse vêtue d’une combinaison noire. Une souris sur son épaule, elle entame un improbable duo. Elle est bientôt rejointe par le reste de la colonie, soit cinquante rongeurs qui courent, cherchent une issue, explorent ses mouvements. Quelque chose de magique se passe, un apprivoisement mutuel.  La rencontre improbable combine une part de hasard et une connaissance approfondie de la nature de ces petits mammifères, qui font partie des plus anciens de la planète. Leur sensibilité aux sons, aux mouvements, aux lumières comme au corps étranger sont à l’origine de cette incroyable partition dansée. Exercice périlleux d’écoute et d’interaction, ce travail nous questionne sur notre place d’homme au milieu du monde animal.…
    Oserez-vous entrer dans le palais du Maître des rongeurs ?

    Production : Association NA/Compagnie Pernette ; Le Théâtre – Scène nationale de Mâcon, L’Arche de Bethoncourt ; MA Scène nationale du Pays de Montbéliard.
    La compagnie est aidée par le Ministère de la Culture et de la Communication, la DRAC de Bourgogne-Franche-Comté, au titre de l’aide à la compagnie chorégraphique conventionnée et Atelier de Fabrique Artistique, la Ville de Besançon, le Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté et le Conseil départemental du Doubs. Photo : Claude Journu et Stephan Girard

  • 7,  AVRIL,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    LES LETTRES D’AMOUR DE LA RELIGIEUSE PORTUGAISE

    Gabriel De Guilleragues / Compagnie Ultima Necat

    JEUDI 15 AVRIL À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 50 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    CRÉATION

    Mise en scène, scénographie et interprétation : Gaël Leveugle
    Assistanat : Louisa Cerclé
    Composition musicale et diffusion sonore : Jean-Philippe Gross
    Scénographie et lumière : Julien Defaye
    Conception technique, lumière, vidéo et régie générale : Frédéric Toussaint

    Une jeune femme parle. Elle est enfermée dans un couvent, au Portugal. Elle s’adresse à son amant, un chevalier français demeuré quelques temps en garnison près de son cloître. Il est rentré en France et il ne répond plus. Elle lui adresse cinq lettres, qui révèlent les mouvements les plus sensibles de ses extases amoureuses ; cinq actes d’une tragédie intérieure, depuis les premières envolées vertigineuses jusqu’à la rupture brutale.

    Publiées pour la première fois en 1669, les Lettres connurent un immense succès et suscitèrent de nombreuses réactions : qui était Mariana et à qui adressait-elle ces mots enflammés ? Gaël Leveugle adapte et joue ce roman majeur, demeuré célèbre pour être un des témoignages les plus authentiques de la passion féminine. Pourtant, tout porte à croire qu’il fut écrit par Gabriel de Guilleragues, un courtisan bordelais.

    Un homme aurait donc su placer le désir ardent d’une religieuse, au cœur d’un roman. De même, un homme peut-il porter au plateau les plus grandes extases féminines ? C’est l’histoire des masques qui nous ramènent à nos propres ambivalences : quelle est le partage du féminin entre nous… et en nous ? Et quelle est la part d’expression qui lui est accordée, pour passer du désir à l’existence ?

    La compagnie Ultima Necat bénéficie de l’aide pluriannuelle au développement de la Région Grand Est et est soutenue par la Ville de Nancy et le Conseil Départemental de Meurthe et Moselle. Photo : Frédéric Toussaint

  • 7,  AVRIL,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    PAN !

    Marius Von Mayenburg / Compagnie Premiers Actes

    JEUDI 8 AVRIL À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H50
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    CRÉATION

    Avec : Léonard Berthet-Rivière, Nina Blanc, Pauline Desmet, Émile Falk-Blin, Titouan Quittot et Fabien Magry
    Texte : Marius von Mayenburg
    Mise en scène : Thibaut Wenger
    Traduction : Joséphine de Weck
    Scénographie : Arnaud Verley
    Costumes : Claire Schirck
    Lumières : Matthieu Ferry
    Musique, sons : Grégoire Letouvet, Geoffrey Sorgius
    Vidéo : Pierre Mallaisé, Isabelle Nouzha, Xavier Pique
    Assistanat mise en scène : Médéa Anselin, Anna Solomin

    Dès sa naissance, le petit Ralph Pan est un monstre, un enfant insupportable, égoïste, imbu de lui-même. Et il le sait. Il est arrivé pour retourner le monde, le sortir de sa paralysie. Il a de grands projets. Ses parents – des bobos qui surprotègent cet enfant-roi -voient en lui un génie. Mais lui, voit encore plus loin. De grands bouleversements sont aujourd’hui en cours et nous avons besoin d’hommes forts qui promettent de se débrouiller seuls. Ralf se montre tantôt un adulte très enfantin ou un enfant très adulte, et s’en prend à tous ceux qui lui barrent la route. Nous suivrons différentes étapes de sa vie, avec ses parents, sa baby- sitter, ses voisins ou son professeur de violon. En frôlant l’absurde…

    Dramaturge à la Schaubühne, Marius von Mayenburg a écrit cette pièce en 2017, juste après l’élection de Donald Trump qui a suivi celles d’Erdogan, Poutine, Orban, Kaczynski… Comme une réaction allergique à ces leaders machos et à leurs réponses simplistes à des questions complexes, il créé Ralph Pan, ce personnage au nom qui claque comme un slogan, raciste, misogyne, égoïste et incapable d’accepter les critiques.Thibaut Wenger et sa bande s’emparent de cette comédie féroce, présentée pour la première fois en français dans une traduction de Joséphine de Weck, où on tire sans complaisance sur tout ce qui bouge, à commencer par la bien-pensance générale de notre époque.

    Production : Premiers Actes, compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC Grand Est en coproduction avec le Théâtre Varia, Bruxelles ; la Coop asbl et Shelter Prod. avec le soutien du tax-shelter du gouvernement fédéral belge, de la COCOF – Fonds d’acteurs et de la SPEDIDAM.
    La pièce PAN ! de Marius von Mayenburg (traduction de Joséphine de Weck) est représentée par L’ARCHE – agence théâtrale. Création en français du 13 au 24/10/2020 au Théâtre Varia, Bruxelles Photo : DR

  • 7,  AVRIL,  Cirque,  Jeune Public,  Spectacles

    LE BESTIAIRE D’HICHEM

    Jeanne Mordoj / Compagnie BAL

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    JEUDI 1er AVRIL À 14H15
    VENDREDI 2 AVRIL À 10H ET 14H15

    CIRQUE
    DURÉE : 45 MIN
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 6 ANS

    Avec : Hichem Chérif et Julia Brisset
    Création et mise en scène : Jeanne Mordoj
    Création musicale et régie son : Mathieu Werchowski 
    Création lumières : Jean-Yves Courcoux
    Scénographie : Jeanne Mordoj et Yvett Rotscheid 
    Costumes : Yvett Rotscheid 
    Construction : Silvain Ohl
    Régie lumière et construction : Manuel Majastre
    Régie générale et régie plateau : Éric Grenot

    Dans une arène qui nous rapproche des artistes, un acrobate et une équilibriste, nous emmènent en un voyage joyeux et troublant dans l’étrangeté animale. Ce spectacle avec peu de mots, où ce sont les corps qui parlent, nous met nez à nez avec l’énergie brute des bêtes. Tel un montreur d’animaux forains, Hichem expose ceux qui vivent en lui. Sans masque ni artifice, il change de nature et devient quadrupède, oiseau, primate. L’acrobate ne singe pas la bête ; mais par une posture, un regard, un bond saisissant de vérité, il impose sa présence, son esprit. L’exubérance joviale du chien nous fait rire. Le balancement mélancolique du chimpanzé nous émeut. La noblesse étonnée de l’échassier au sol nous captive et la puissance flegmatique du fauve impassible nous fascine. Ils nous font frémir aussi par leur sauvagerie indomptable et leurs sauts imprévisibles, jusqu’à nous effleurer.

    Le Bestiaire d’Hichem transmet aux plus jeunes le goût de jouer intensément, de s’inventer hors des sentiers battus, d’oser franchir la barrière des conventions. Transgression et transformation : voici des notions qui auront une résonance particulière chez les enfants qui entrent précisément dans l’âge où il leur est demandé d’être raisonnables…

    Production : compagnie BAL. Coproduction : Cirque-Théâtre d’Elbeuf, pôle national des arts du cirque de Normandie, Les Subsistances, laboratoire international de recherche artistique – Lyon, Les 2 Scènes, Scène nationale de Besançon, Tandem, scène nationale – Douai, Le Carré, scène nationale du pays de Château-Gontier, Le Carré Magique, Pôle National des arts et du cirque en Bretagne – Lannion Trégor.
    Avec le soutien du Cube / cie La Belle Meunière – Hérisson, de l’Académie Fratellini, centre d’art et de formation aux arts du cirque, du Plus Petit Cirque du Monde – Bagneux, de Crying out Loud – Londres (GB) et de la Ville de Besançon, du Département du Doubs, de la région Bourgogne-Franche-Comté , de la DRAC Bourgogne-Franche-Comté au titre de l’aide au projet et du Ministère de la Culture – commission nationale d’aide à la création pour les arts du cirque. La compagnie BAL est conventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC Bourgogne-Franche Comté. Photo : Géraldine Aresteanu

  • 7,  AVRIL,  Cirque,  Spectacles,  Tout public

    L’ERRANCE EST HUMAINE

    Jeanne Mordoj / Compagnie BAL

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    JEUDI 1er AVRIL À 20H

    CIRQUE
    DURÉE : 1H
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Création et interprétation : Jeanne Mordoj
    Accompagnement : Pierre Meunier  
    Création musicale et interprétation : Mathieu Werchowski 
    Création lumières : Jean-Yves Courcoux
    Scénographie : Jeanne Mordoj et Yvett Rotscheid 
    Costumes : Yvett Rotscheid 
    Accompagnement pour le travail corporel : Olivia Cubero
    Conception de la machinerie et construction : Silvain Ohl
    Régie lumière et construction : Manuel Majastre
    Régie générale et régie plateau : Éric Grenot

    Dans un espace forain circulaire, au plus proche du public qui peut saisir le moindre de ses souffles ou la plus infime tension de son corps, Jeanne Mordoj regarde en face l’étrangeté tapie en l’être humain. Au centre de l’arène, elle exhibe son corps et ses voix (la voix libre du dehors et celle de la ventriloquie), nous raconte la fragilité des certitudes et la nécessaire transformation de l’être, car elle est gage de vie. Elle joue des ombres et des lumières, chausse sa tête d’un sac, y trace d’une main aveugle les contours d’un visage, apparaît et disparaît derrière des tulles troubles, voyage d’un état à un autre. Incroyable de présence, elle dessine ses paysages intérieurs. Lumières filtrantes, opacité, transparence, ombres et lueurs, tout suggère les changements dont le corps et l’âme sont les proies. Avec une grande délicatesse, l’artiste déploie un spectacle où l’indécision est érigée en principe moteur. Et que cela fait du bien d’avoir le droit de douter, dans ce monde efficace qui ne souffre ni vagabondage intérieur ni remise en question !

    Dans le spectacle vivant, Jeanne Mordoj suit son chemin en artiste indomptable. Créatrice et interprète de spectacles, elle avance aux lisières du théâtre et des arts du cirque, en zigzag sur la ligne du convenu et du raisonnable. Contorsionniste et jongleuse, elle est aussi ventriloque et autrice de spectacles grattants dans lesquels sa présence charnelle déroute et jette le trouble.

    Production : compagnie BAL. Coproduction : Cirque-Théâtre d’Elbeuf, pôle national des arts du cirque de Normandie, Les Subsistances, laboratoire international de recherche artistique – Lyon, Les 2 Scènes, Scène nationale de Besançon, Tandem, scène nationale – Douai, Le Carré, scène nationale du pays de Château-Gontier, Le Carré Magique, Pôle National des arts et du cirque en Bretagne – Lannion Trégor. Avec le soutien du Cube / cie La Belle Meunière – Hérisson, de l’Académie Fratellini, centre d’art et de formation aux arts du cirque, du Plus Petit Cirque du Monde – Bagneux, de Crying out Loud – Londres (GB) et de la Ville de Besançon, du Département du Doubs, de la région Bourgogne-Franche-Comté , de la DRAC Bourgogne-Franche-Comté au titre de l’aide au projet et du Ministère de la Culture – commission nationale d’aide à la création pour les arts du cirque.
    La compagnie BAL est conventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC Bourgogne-Franche Comté. Photo : Géraldine Aresteanu

  • 6,  Jeune Public,  MARS,  REPORT 19/20,  Spectacles,  Théâtre

    LA RIVIÈRE

    Denis Lachaud / Compagnie En attendant…

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    LUNDI 22 MARS À 14H15
    MARDI 23 MARS À 10H ET 14H15

    THÉÂTRE
    DURÉE : 1H15
    TARIF : 5€ / 7€ / 8€ / SCOLAIRE
    DÈS 11 ANS

    REPORT SAISON 19/20

    Avec : Christophe Carassou, Thomas Debaene et Sylvain Pottiez
    Texte : Denis Lachaud
    Mise en scène : Jean-Philippe Naas 
    Scénographie : Mathias Baudry
    Lumières : Nathalie Perrier 
    Costumes : Juliette Barbier
    Musique : Julie Rey
    Régie générale : Samuel Babouillard 
    Régie lumières : Benjamin crouigneau 
    Régie son : Christophe Pierron
    Production : Audrey Roger

    Trois frères entreprennent de vider leur maison de famille. Chacun trie ce qui lui semble souhaitable de jeter ou de garder. Et parmi les trésors anciens mis à jour, apparaissent des objets qui ravivent des souvenirs. La découverte d’une flûte fait rejaillir la légende du Joueur de flûte de Hamelin, que les parents racontaient le soir au coucher.

    À partir de ce souvenir, Alban, Émile et Olivier s’immergent dans leur propre intimité. Le récit de leur histoire se mêle au conte, car les questions qu’il soulève – en particulier le non-respect de la parole donnée et ses conséquences – résonnent avec le regard qu’ils portent sur leur enfance. Le temps des retrouvailles est alors l’occasion de faire un état des lieux de ce qui reste des années partagées en famille. Sur le ton de la confidence, les trois frères délivrent chacun leur parole. Et ce sont trois solitudes, trois visions du monde, fraternelles mais dissemblables qui apparaissent.

    Le metteur en scène Jean-Philippe Naas et l’auteur Denis Lachaud ont tissé ensemble cette histoire, née de leurs questionnements sur le plaisir de la lecture et la place du livre dans la construction de l’individu. Tout comme la flûte a sauvé ou condamné les enfants de Hamelin, une œuvre littéraire peut-elle impacter nos vies ?

    Coproduction : Dieppe Scène Nationale DSN Avec l’aide de la Ville de Dijon, du Conseil départemental de Côte d’Or, du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, de la DRAC Bourgogne Franche-Comté.
    Avec le soutien du Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont, de l’Agence culturelle Grand Est et du Théâtre Dijon Bourgogne, CDN. Photo : Vincent Arbelet

  • 6,  MARS,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    BÉRÉNICE PAYSAGES

    D’après Jean Racine / Frédéric Fisbach

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    MARDI 16 MARS À 20H

    THÉÂTRE
    DURÉE : 55 MIN
    TARIF : 7€ / 12€ / 15€

    Avec : Mathieu Montanier
    Adaptation : Frédéric Fisbach et Mathieu Montanier
    Mise en scène : Frédéric Fisbach
    Scénographie : Charles Chauvet
    Création Lumière : Léa Maris

    Un acteur dans sa loge après une représentation ; il est seul, se démaquille, se change. Il est dans ce temps si particulier de l’entre-deux, pas encore complètement sorti de la fiction alors qu’une autre réalité pointe déjà le bout de son nez. Tout en se préparant à rentrer dans l’autre vie, celle qui commence dès la sortie du théâtre, il attend que son téléphone portable résonne. Les dialogues de Bérénice continuent à le traverser, par fragments. Il reçoit le message tant attendu : rendez-vous reporté, annulé ? Plus rien ne presse, il s’attarde alors dans la loge ; il traîne dans ce sas, ce passage entre deux mondes.

    D’une italienne, légère, distante, l’air de rien, il bascule dans la pièce. Son esprit s’emballe, son corps le suit. Il oscille entre masculin et féminin, il est Titus, il est Bérénice, il est Antiochus. Rattrapé par le texte de Racine, serait-il aussi un amant éconduit ? À travers lui, nous plongeons dans la douleur de la séparation, jusqu’à ne plus distinguer qui de l’acteur ou du personnage s’adresse à nous. Une apnée bouleversante dans ce que le théâtre révèle de plus mystérieux : la confusion entre un texte et celui qui l’incarne.

    « L’androgyne et captivant Mathieu Montanier s’immisce dans les tours et détours d’une séparation. Titus, que le pouvoir appelle, abandonne Bérénice, tandis qu’Antiochus, confident malheureux, assiste à cette déchirure. Il faut du temps pour quitter l’autre. A l’impossibilité de l’amour il n’y a qu’une alternative : la mort. Implacable trajectoire tragique que la représentation, épurée mais sensuelle, soumet à nos consciences. C’est parfait. »
    Télérama

    Production : Ensemble Atopique II – compagnie conventionnée DRAC PACA
    Soutiens : Théâtre de Gennevilliers et Théâtre du Belleville
    Photo : Matthieu Edet