• Actions Artistiques,  ARTS PLASTIQUES,  Danse,  Jeune Public,  Spectacles

    EN UN ÉCLAT

    DANSE / THÉÂTRE
    JEUDI 30 ET VENDREDI 31 JANVIER – 9H ET 10H30
    DURÉE : 35 MIN
    TARIF C / SCOLAIRE
    DÈS 2 ANS

    Conception et mise en scène : Laurance Henry
    Assistante chorégraphique : Pauline Maluski
    Interprétation : Françoise Bal Goetz, Jordan Malfoy
    Composition musique : Philippe Le Goff
    Assistant composition et arrangements : Fred Laugt
    Assistant mise en scène et lumières : Erik Mennesson
    Costumes : Sophie Hoarau
    Accessoires : Olivier Droux, Julie Runget
    Technique : Ronan Ménard, Pierre Bergan
    Chargée de production : Laurène Blanckaert

    Le plateau est une page blanche, circulaire. La page s’écrit dans un goutte-à-goutte de peinture rouge, qui marque le temps. Deux corps, deux danses, deux âges se rencontrent pour habiter ce paysage, dessiné sous l’impulsion des gestes chorégraphiques. Françoise Bal Goetz, danseuse classique et contemporaine, aérienne, et Jordan Malfoy, danseur de hip hop, ancré au sol, presque cinquante ans d’écart, jouent leurs présences au monde. Entre eux, la rencontre s’esquisse : lentement, car la femme âgée a le temps… Maladroitement, parce que le jeune homme, gourmand, est impatient.
    Le rouge envahit l’espace, différent sous le pinceau de l’un ou de l’autre : fluide ou fougueux, effleuré ou plein… Les deux êtres se regardent, se disent, et finalement apprennent l’un de l’autre. Elle, en laissant revenir les gestes de l’enfance. Lui, en les regardant doucement s’éloigner. Ce sont deux corps réversibles qui changent d’échelle et laissent sur la page l’empreinte de leur mutation. L’enfance est un éclat qui surgit en chacun de nous, à tous les âges de la vie…

    Teaser en UN éclat

    Coproduction : a k entrepôt, La Garance Scène Nationale de Cavaillon, Le Volcan Scène Nationale du Havre, Scène Croisées de Lozère scène conventionnée, Aveyron Culture,  Agglomération Sud Pays Basque, Très Tôt Théâtre scène conventionnée de Quimper, La Passerelle Centre Culturel de Rixheim, Théâtre du Pays de Morlaix, Centre Culturel Quai des Rêves à Lamballe, Saint Brieuc Armor Agglomération
    Soutiens : Ministère de la Culture (DRAC Bretagne) dans le cadre du plan Génération Belle Saison, Centre Culturel La Ville Robert, Pordic, Cie soutenue par la Région Bretagne ; avec la participation de la Ville de Saint Brieuc. La compagnie a k entrepôt est conventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Bretagne), le Conseil Départemental des Côtes d’Armor, la Communauté de Communes de Moncontour.

  • Concert,  Spectacles,  Tout public

    DEBOUT DANS LES CORDAGES

    CONCERT / LECTURE
    JEUDI 30 JANVIER – 20H
    DURÉE : 1H30
    TARIF B

    Lecture et chant : Marc Nammour
    Guitare électrique : Serge Teyssot-Gay
    Batterie : Cyril Bilbeaud
    Régisseur son : Martial de Roffignac

    Une interprétation libre et engagée du grand texte d’Aimé Cesaire, Cahier d’un retour au pays natal.

    Habité par les mots du chantre de la négritude dont il s’empare sans réserve, Marc Nammour (du groupe de rap La Canaille) confronte la parole d’Aimé Césaire aux sons tout aussi cinglants de Zone Libre, soit la paire formée par Serge Teyssot-Gay, guitariste incandescent co-fondateur de Noir Désir et l’imparable batteur Cyril Bilbeaud.

    La voix galvanisante de Marc Nammour restitue toute l’intensité de ce texte révolté écrit en 1939 et toujours d’une brûlante actualité : on ne transige pas avec la verticalité de l’être humain… C’est la raison pour laquelle la musique de ce concert-lecture est totalement improvisée sur scène. Car comment donner à entendre la force d’un texte qui traverse les lieux et les époques, sans se renouveler soi-même ? L’improvisation permet d’entrer en résonance avec un devenir collectif : elle devient ici un geste politique.

    « Un moment de communion entre une guitare, une batterie et une voix, pour faire entendre la bande-son des sans-voix ».
    Les Trois Coups

    Marc Nammour, Serge Teyssot-Gay et Cyril Bilbeaud parlent d’Aimé Césaire

    Production / Tournée : Isabelle Sire, ROSE MACADAM en collaboration avec l’association La Canaille

  • FICTION RADIOPHONIQUE,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ

    Fabcaro / Théâtre de l’Argument

    FICTION RADIOPHONIQUE
    MARDI 21 JANVIER – 20H
    DURÉE : 50 MIN
    TARIF B

    D’après la BD Zaï Zaï Zaï Zaï
    Mise en scène, scénographie et costumes : Paul Moulin
    Adaptation et collaboration artistique : Maïa Sandoz
    Création sonore : Christophe Danvin
    Avec (en alternance) Élisa Bourreau, Ariane Begoin, Serge Biavan, Maxime Coggio, Christophe Danvin, Aymeric Demarigny, Cyrille Labbé, Paul Moulin, Emmanuel Noblet, Maïa Sandoz et Aurélie Verillon
    Création lumière : Emmanuel Noblet
    Mise en espace sonore : Jean-François Domingues
    Régie lumière : Emmanuel Noblet et Thibault Moutin
    Régie son : Jean-François Domingues et Samuel Mazzotti
    Avec la voix de Serge Biavan

    Fabrice est à la caisse d’un supermarché lorsqu’on lui demande sa carte de fidélité. Il a beau fouiller ses poches, il ne la trouve pas… La caissière appelle la sécurité. Fabrice prend la fuite. En quelques heures, il devient l’ennemi public n°1…
    Comment traduire sur scène les deux dimensions du trait de Fabcaro et la cinquantaine de personnages de Zaï Zaï Zaï Zaï, sa fameuse BD à l’humour ravageur ? Comment jouer cette farce en forme de road trip, sur fond de dérive sécuritaire et de paranoïa absurde ? Paul Moulin a choisi la fiction radiophonique, avec un bruiteur, une perche son et huit comédiens irrésistibles, issus du théâtre, du cinéma ou du one-woman show. Concentrés sur leurs voix, ils jouent Fabrice le hors-la-loi et tous ceux qu’il croise dans sa fuite : ados, agents de sécurité, policiers, journalistes… Engagés dans un aller-retour permanent entre incarnation et désincarnation, on les voit faire, fabriquer à vue ce feuilleton surréaliste et cinglant. L’occasion d’un réjouissant jeu de massacre politique et social !  

    « Zaï zaï zaï zaï tient de l’exercice de style et du jeu de massacre. (…) Rien d’aigre pourtant, ni de tragique dans cet équarrissage, car le moraliste avance masqué. Dynamiteur talentueux, Fabcaro sait doser au gramme près critique sociale et éclats de rire, décryptages affûtés et trouvailles poétiques».
    Télérama, Stéphane Jarno

    Teaser ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ

    Production : Théâtre de L’Argument
    Coproduction : Théâtre de Rungis, Fontenay en Scènes – Fontenay-sous-bois
    Avec le soutien de la DRAC Île-de-France, le Ministère de la culture, la SPEDIDAM, la Ville de Paris et l’ARCADI Île-de-France. ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ, Fabcaro : Ed. 6 Pieds sous terre

  • Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    CE QUI DEMEURE

    Elise Chatauret / Cie Babel

    THÉÂTRE
    MARDI 14 JANVIER – 20H
    DURÉE : 1H10
    TARIF B

    Écriture et mise en scène : Elise Chatauret
    Dramaturgie et collaboration artistique : Thomas Pondevie
    Avec Solenn Keravis, Justine Bachelet et Julia Robert
    Composition sonore : Julia Robert
    Scénographie et costumes : Charles Chauvet
    Lumières : Marie-Hélène Pinon
    Administration : Véronique Felenbok et Lucie Guillard
    Diffusion : Marion Souliman

    Elise Chatauret travaille comme une réalisatrice de films documentaires : elle choisit un sujet, enquête, mène des entretiens et les traduit pour la scène. Fruit d’une écriture plurielle, Ce qui demeure interroge la mémoire à travers le regard d’une femme de 93 ans. Au croisement de la petite et de la grande histoire, les confidences mêlent souvenirs intimes et engagements collectifs, parcours personnel et écoulement d’un siècle. D’un côté, celle qui se livre et voudrait choisir ce qui restera de son passage sur terre ; de l’autre, celle qui enregistre et traque ce qui affleure à la surface des mots.
    Le spectacle vagabonde dans la vie de la vieille femme, zigzague en osmose avec sa mémoire chaotique, associative, reconstruite ou soudainement microscopique. Dans cette pièce écrite sous forme de collage, de montage et de palimpseste pour deux comédiennes et un musicien, le particulier se fait reflet de l’universel : ce sont nos histoires et nos mémoires qui sont en jeu ici aussi…

    « Cette histoire du 20ème siècle ainsi redessinée par la lorgnette de l’intimité, nous aide à recolorer nos propres souvenirs. Ce qui demeure conte une expérience universelle et nous touche au cœur ».
    Télérama, Emmanuelle Bouchez

    « Un spectacle juste et émouvant qui parle d’amour, de désir, du corps féminin (contraint, libre, vieillissant), de la guerre, mais aussi de transmission intergénérationnelle ».
    Psychologies Magazine, Cécile Guéret

    Teaser Ce qui demeure

    Production : Cie Babel-Elise Chatauret / Coproduction et accueil en diffusion : Collectif 12, Les Théâtres – Charenton Saint Maurice. Avec L’Aide à la Production de la DRAC Île-de-France, et le soutien d’Arcadi. Avec L’Aide de l’Adami et de la Spedidam. Avec la participation artistique du Jeune théâtre national. Avec le soutien de La Commune – CDN d’Aubervilliers, du CENTQUATRE – PARIS et du Collectif 12
    La Cie Babel est en résidence artistique au Théâtre Roger Barat d’Herblay, avec le soutien de la ville d’Herblay, de la DRAC Ile-de-France, du Conseil général du Val d’Oise et du Festival théâtral du Val d’Oise. Action financée par la Région Ile-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle. La Cie Babel est conventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC Ile de France.

  • Actions Artistiques,  Jeune Public,  Spectacles,  Théâtre

    OH BOY !

    Catherine Verlaguet / Olivier Letellier

    THÉÂTRE
    JEUDI 9 JANVIER – 14H15 ET 18H
    VENDREDI 10 JANVIER – 10H ET 14H15
    DURÉE : 1H
    TARIF C / SCOLAIRE
    DÈS 9 ANS

    D’après le roman de Marie-Aude Murail
    Avec Lionel Lingelser
    Adaptation : Catherine Verlaguet
    Mise en scène : Olivier Letellier
    Création lumières : Lionel Mahé
    Création sonore : Mikael Plunian
    Régie : Laurent Labarrère

    Quand Barthélémy Morlevent, 26 ans, reçoit une convocation de la juge des tutelles, il se demande ce qu’il a fait. Quand il y retrouve sa demi-sœur Josiane, il se demande de quoi elle va encore l’accuser. Lorsqu’il découvre qu’il a un demi-frère et deux demi-sœurs, il se dit que ce n’est pas la première fois que son père abandonne des gosses. Et quand la juge lui apprend qu’il doit en être leur tuteur, il se demande où est la porte.

    Oh Boy !, c’est l’histoire simple et bouleversante d’une fratrie ; l’histoire si belle de Bart, que rien ne prédisposait à devoir assumer une famille tombée du ciel. Un conte moderne qui interroge une société en mouvement et aborde avec force et humour les sujets délicats de la maladie ou de l’adoption, avec en filigrane les questions de la normalité ou de la quête des origines.L’adaptation par Catherine Verlaguet pour la scène du livre éponyme de Marie-Aude Murail, l’habileté d’Olivier Letellier à composer une mise en scène évidente et la performance d’acteur frôlent la perfection : Molière du meilleur spectacle jeune public 2010, Oh Boy ! n’a jamais cessé de tourner depuis sa création. En 2017, le Théâtre du Phare en a même créé une version américaine à New York.

    Entretien avec Olivier Letellier, metteur en scène de Oh Boy !

    Production : Le théâtre du Phare/Olivier Letellier, Champigny s/ Marne (94)
    Coproductions : Espace Culturel André Malraux Le Kremlin Bicêtre (94), Centre Jean Vilar – Ville de Champigny sur Marne (94), Théâtre Le Strapontin, Scène des Arts de la Parole Pont Scorff (56), Théâtre André Malraux, Chevilly-Larue (94) Soutiens : Conseil général du Val de Marne (94), Festival « Ce soir, je sors mes parents » (44), Théâtre La Paillette – Rennes (35)

  • Concert,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    LA VIE DEVANT SOI

    Romain Gary (Emile Ajar) / Rodéo Théâtre

    THÉÂTRE / MARIONNETTE
    JEUDI 19 DÉCEMBRE – 20H
    DURÉE : 1H35
    TARIF B

    Avec Nicolas Gousseff, Maia Le Fourn, Tigran Mekhitarian et Nabila Mekkid
    Mise en scène : Simon Delattre
    Adaptation et assistanat à la mise en scène : Yann Richard
    Musique live : Nabila Mekkid (Nina Blue)
    Scénographie et création lumière : Tiphaine Monroty assistée de Morgane Bullet
    Création son : Tal Agam
    Construction du décor : Morgane Bullet, Clément Delattre, Emma Bouvier
    Construction des marionnettes : Marion Belot, Anaïs Chapuis
    Costumes : Frédéric Gigout et Odile Delattre (pour Mme Rosa et le rideau)
    Adaptation LSF : Yoann Robert
    Régie générale : Jean-Christophe Planchenault
    Régie lumière : Jean-Christophe Planchenault et Cloé Libéreau
    Régie son : Laurent Le Gall
    Administration et production : Bérengère Chargé
    Diffusion : Claire Girod
    Remerciements : Thierry Collet

    Madame Rosa est juive, ancienne prostituée et s’occupe des enfants des filles «parties se défendre en province». Momo est arabe et c’est lui, narrateur, qui raconte son quotidien avec des mots justes, qui frappent fort… L’histoire d’amour qui les relie, Madame Rosa et lui, est la toile de fond de ce roman peuplé de rencontres et de situations inattendues : l’histoire d’une famille qui se choisit, jusqu’au bout de la vie.
    Du texte signé sous le nom d’Émile Ajar, qui permit à Romain Gary de remporter un second prix Goncourt en 1975, Simon Delattre a tiré une adaptation théâtrale et musicale touchante, mêlant habilement onirisme, poésie et fantaisie. La foule pittoresque des personnages qui peuplent le récit est incarnée en scène par une série de marionnettes manipulées à vue. Façon de rappeler à chacun qu’il n’est pas vain de prêter l’oreille à l’enfant tendre qui sommeille en nous.

    « Simon Delattre adapte, avec justesse et sensibilité, le roman initiatique d’Emile Ajar. Dans une scénographie spectaculaire, il mêle théâtre, marionnettes et musique live. Et recentre le récit autour de ce duo attachant formé par un gamin de 14 ans et sa mère de substitution. Maïa Le Fourn et Tigran Mekhitarian en sont les vibrants interprètes ».
    Télérama, Thierry Voisin

    Teaser La vie devant soi – Rodéo Théâtre

    D’après La vie devant soi de Romain Gary (Emile Ajar) © Mercure de France, droits théâtre gérés par les Éditions Gallimard
    Production : Rodéo Théâtre / Coproductions : Théâtre de Sartrouville et des Yvelines, CDN ; Théâtre Jean Arp – scène conventionnée de Clamart ; TJP Centre Dramatique National de Strasbourg ; CDN d’Alsace ; Théâtre Massalia à Marseille, Pôle arts de la scène Friche de la Belle de Mai ; Le Théâtre, scène conventionnée de Laval.
    Avec la participation artistique du Studio d’Asnières-ESCA. Avec le soutien financier de la DRAC Île-de-France, de l’ADAMI et de l’ARCADI.

  • Danse,  NOV-DEC,  Spectacles,  Tout public

    MAN REC / TRAIT D’UNION

    Amala Dianor

    DANSE
    MARDI 10 DÉCEMBRE – 20H

    DURÉE : 25 + 30 MIN
    TARIF B

    MAN REC
    Chorégraphie et interprétation : Amala Dianor
    Assistante à la chorégraphie : Rindra Rasoaveloson
    Musique : Awir Leon

    La rencontre entre les individualités est le moteur du processus de création qui anime les pièces d’Amala Dianor. Cette soirée en diptyque propose de découvrir à la fois le danseur « félin » et le chorégraphe adepte d’un hip-hop métissé de danse contemporaine et africaine.
    Man Rec signifie « seulement moi » en wolof, langue la plus parlée au Sénégal où Amala Dianor est né. Avec ce solo, conçu et interprété par lui, le danseur / chorégraphe s’exprime explicitement à la première personne. Faisant retour vers ses origines multiples, il se saisit de tout ce qui le constitue en tant qu’individu et en tant qu’artiste. Dénuée de nostalgie mais emplie d’énergie, cette quête identitaire en mouvement(s) l’amène à investir les divers territoires qui fondent son univers chorégraphique, des danses urbaines à la danse contemporaine en passant par les danses africaines. De strate en strate, de geste en geste, il se dévoile peu à peu et se retrouve « seulement lui » devant le public : un fervent cheminement introspectif, tendu vers l’essence de l’être.

    « Si les félins pouvaient danser, ils le feraient comme Amala Dianor, avec cette légèreté toute en souplesse nerveuse qui est sa manière de bouger. Nourri de danse contemporaine, de néo-classique et de danse africaine, ce natif du Sénégal est l’un des rares à renouveler la gestuelle hip-hop en la libérant de ses figures imposées. Unique et sensible, son langage singulier transcende les genres ». 
    Arte TV

    Teaser Man Rec

    TRAIT D’UNION
    Chorégraphie : Amala Dianor
    Interprétation : Sarah Cerneaux et Julien Breton
    Lumières : Guillaume Février
    Musique : Awir Léon

    Dans Trait d’union, Amala Dianor convie une danseuse et un calligraphe, des êtres qui n’ont a priori rien en commun, à se rencontrer sur le plateau. En confrontant leurs énergies et leurs techniques, les deux artistes vont réinventer ensemble un langage, par-delà les frontières artistiques et stylistiques. Chez Amala Dianor la danse est terrain d’entente, espace où s’épaulent les contraires, et chemin de vie.

    Teaser Trait d’union

    Man Rec – Production : Cie Amala Dianor / Kaplan. Coproduction : CNDC Angers, avec le soutien de la DRAC Pays de la Loire et la Ville d’Angers
    Trait d’union – Coproduction : POLE SUD-CDCN Strasbourg, Scènes de pays dans les Mauges, théâtre Jean Vilar-Suresnes, Centre de la danse GPS&O Pierre-Doussaint. Avec le soutien du Département du Maine-et-Loire, de la Région Pays de la Loire et de la SPEDIDAM
    La compagnie Amala Dianor est conventionnée par la DRAC Pays de la Loire, soutenue par la Ville d’Angers et la Région Pays de la Loire. Amala Dianor est artiste associé à POLE-SUD- CDCN de Strasbourg (2016/2019), ainsi qu’à la Maison de la danse de Lyon-Pôle européen de création.

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    SWING MUSEUM

    Héla Fattoumi / Éric Lamoureux

    DANSE / ARTS PLASTIQUES
    JEUDI 5 ET VENDREDI 6 DÉCEMBRE – 10H ET 14H15
    SAMEDI 7 DÉCEMBRE – 11H

    DURÉE : 45 MIN
    TARIF C / SCOLAIRE
    DÈS 4 ANS

    Librement inspiré de Jean Hans Arp
    Chorégraphie : Héla Fattoumi, Éric Lamoureux
    Interprétation : Jim Couturier
    Scénographie et images : Stéphane Pauvret
    Création Lumière : Jimmy Boury
    Création Costumes : Gwendoline Bouget
    Création Musicale : Éric Lamoureux
    Construction des OSCYLS : Cyril Cornillier
    Direction Technique : Thierry Meyer

    Swing Museum propose un voyage imaginaire à la croisée de la danse, de l’art dadaïste, des marionnettes et de l’imagerie vidéo. Ce conte féérique au décor mouvant raconte l’histoire surprenante d’un gardien de musée qui fait un rêve éveillé. Dans la salle où il passe ses journées, les sculptures inspirées de l’artiste Hans Arp s’animent et à son contact, semblent prendre vie. Elles basculent, tournoient, se penchent et entrent dans la danse. Surnommées “oscyls” en référence à leurs facultés d’ondulation, ces présences étranges éprises de liberté, deviennent peu à peu des partenaires de jeu et embarquent leur cavalier dans des duos et corps-à-corps délicats ou échevelés, entre rêve et réalité… Dans ce musée merveilleux, au gré des images projetées en 3D, tout un espace onirique prend vie et s’anime…

    « La métamorphose du gardien en danseur à la découverte de ces entités engage le corps dans un joli dialogue : toucher, pousser, imiter, défier, caresser, séduire, affronter… La danse naît de l’expérimentation de ces registres et de l’espace qui se dilate et se réfracte en fonction des réactions de la matière. C’est drôle, vivant, habité ! »
    La Terrasse, Nathalie Yokel

    Production : VIADANSE – Centre chorégraphique national de Bourgogne Franche-Comté à Belfort/ Coproduction : MA, scène nationale Pays de Montbéliard

  • Concert,  NOV-DEC,  Spectacles,  Théâtre,  Tout public

    ON VOUDRAIT REVIVRE

    Cie Claire Sergent

    THÉÂTRE / MUSIQUE
    JEUDI 28 NOVEMBRE – 20H
    DURÉE : 1H30
    TARIF B

    À partir des chansons de Gérard Manset
    Mise en scène : Chloé Brugnon
    Jeu et création musicale : Léopoldine Hummel et Maxime Kerzanet
    Costumes et accessoires : Jennifer Minard
    Scénographie: Félix Taulelle
    Lumières : Hugo Dragone
    Régie son et générale : Mathieu Diemert
    Production : Laurène Allary
    Administration : Christel Davoult

    Comment approcher Gérard Manset, cet artiste déroutant et inclassable qui, depuis son premier album Animal on est mal sorti en 1968, n’a fait aucun concert et refuse toute interview (ou presque) ? En explorant son monde sans entrave, en plongeant dans son univers en toute liberté… La scène se transforme alors en en lieu de fabrique musicale et poétique à ciel ouvert où Léopoldine Hummel, révélation récente de la chanson française, accompagnée du comédien et musicien Maxime Kerzanet, reprennent à leur compte la marque de fabrique du chanteur : brouiller les pistes. Ils bidouillent les sons, détournent les chansons, en subliment les textes. Il y est question d’animaux fantastiques, de nostalgie, d’étrangeté et de solitude parfois ; mais surtout de poésie, à la fois discrète, excentrique et populaire… Des mots simples, quotidiens, qui vont et viennent dans la tourmente, mêlés à la langue de Tchekhov ou aux vers de Gérard de Nerval. Naît alors un dialogue exubérant et doux entre paroles, sons et images.

    Loin du concert hommage, On voudrait revivre s’inspire de la figure de Manset, de ses questionnements et prises de position. Cet artiste qui s’est offert le luxe d’une liberté artistique loin des modes et formatages, est la source d’inspiration idéale pour une réinvention collective de son parcours en solitaire, un palimpseste. Un spectacle en forme de voyage initiatique pour disséquer le vivant, ses beautés ou ses failles et réinventer la réalité…

    « Dans la pénombre, un comédien se met à chantonner en français. Une langue existentielle, inspirée, triste, belle et surtout, mélancolique. À son filet de voix feutré, s’en ajoute bientôt un autre, saisissant de pureté, de clarté et de justesse ».
    Rue du Théâtre

    On voudrait revivre – Extraits

    PProduction : Compagnie Claire Sergent / Coproductions : Comédie de Reims-CDN, Théâtre Antoine Vitez / Ivry-sur-seine, Cie Science 89, Salle Vasse / Nantes. Ce projet a bénéficié du dispositif «Laboratoires» du CDN de Besançon-Franche Comté. Soutiens : DRAC Grand-Est, Conseil Régional Grand-Est, Conseil départemental de la Marne, Ville de Reims, SPEDIDAM.

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    FKRZICTIONS

    Cie L’iMaGiNaRiuM

    THÉÂTRE / DANSE
    JEUDI 21 NOVEMBRE – 20H
    DURÉE : 1H30
    TARIF B

    Librement adapté de Le Marque page et Le Thème étranger de Sigismund Krzyzanowski, ainsi que de Julius Corentin Acquefacques de Marc-Antoine Mathieu.
    Avec : Damien Briançon, Julien Geffroy, Sofia Teillet, Thomas Carpentier, Yann Argenté et les figurants
    Mise en scène et adaptation : Pauline Ringeade
    Collaboration chorégraphique : Damien Briançon
    Création sonore : Thomas Carpentier
    Scénographie et construction : Hervé Cherblanc
    Création Lumière : Fanny Perreau
    Costumes : Aude Bretagne
    Régie Générale et plateau, construction : Yann Argenté
    Images : Mali Arun et Pauline Ringeade, Benoit Bretagne et Nicolas-Pierre Réveillard
    Régie Vidéo : Pierre Mallaisé
    Développement Compagnie : Florence Bourgeon
    Production : La Poulie Production, Laure Woelfli et Frédérique Wirtz
    Stagiaire mise en scène : Joséphine Grout de Beaufort
    Stagiaire Costumes : Thelma Di Marco

    Julius est un rêveur qui habite une toute petite pièce, près du Ministère où il travaille. Crise du logement oblige, il la sous-loue à deux collègues qui font comme lui les « 3-16 » et occupent successivement le lit ou le lavabo. Le problème est que Julius rêve beaucoup, dans cet espace-temps étriqué qui ne peut plus contenir la foule de ses nuits. Et lorsque les êtres rêvés deviennent plus vrais que leur rêveur, celui-ci disparaît. Comment s’échapper des univers pressés et oppressants, sortir du cadre et trouver des espaces ouverts à nos imaginaires, à la littérature ? Julius essaie tout, découvre une lotion pour agrandir les pièces et traverse même le Rien. Pièce théâtrale et chorégraphique, ballet surréaliste porté par des comédiens-danseurs professionnels et amateurs, Fkrzictions enchâsse rêve, fiction et réalité sur la scène.

    Évoquant Beckett, Kafka ou Kantor, l’étrange histoire interroge le rapport de l’homme à son cadre de vie, dans un environnement totalitaire. Inspirée par deux recueils du mystérieux génie russe Sigismond Krzyzanowski et la série BD Julius Corentin Acquefacques de l’auteur-illustrateur Marc-Antoine Mathieu, Pauline Ringeade nous entraîne dans des contrées fantastiques, à la fois politiques, métaphysiques et follement absurdes.

    « C’est un hallucinant voyage au pays des fictions que nous propose Pauline Ringeade. Ludique de bout en bout, le spectacle commence par nous projeter dans la sombre utopie d’un huis clos où l’on partage une chambre à trois. Mêlant la chorégraphie à de multiples références au théâtre, l’exercice de style s’amuse au final à briser avec humour le quatrième mur, pour chuter sur le happy end vertigineux d’une mise en boucle, au comique dévastateur ».
    Les Inrockuptibles, Patrick Sourd

    Production : Cie L’iMaGiNaRiuM / Coproduction : Le Granit, scène Nationale de Belfort ; La Comédie de l’Est, CDN de Colmar. Texte lauréat de la Commission nationale d’Aide à la création de textes dramatiques – Artcena.
    Soutiens : DRAC Grand Est, Région Grand Est, Spedidam, Ville de Strasbourg, le TAPS – Théâtre Actuel et Public de Strasbourg, DICREAM. La compagnie bénéficie du dispositif de la Région Grand-Est d’aide au développement des équipes artistiques du spectacle vivant pour la période 2019-2021.Le Marque page ; Le Thème étranger, S. Krzyzanowski : Éd. Verdier. Julius Corentin Acquefacques, MA Mathieu (vol. BD 1 à 6) : © Éd. Delcourt.